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Le pasteur marmailleur Makosso dévoilé implique des ministres du gouvernement à sa marmaille.

Publié le par Diack gassama

Le pasteur marmailleur Makosso dévoilé implique des ministres du gouvernement à sa marmaille.

 

CHRIS YAPI met à nu la laideur morale de MAKOSSO, un homme qui s'est présenté comme pasteur aux ivoiriens puis finalement comme chef de la marmaille.

D'excitation en excitation , il a fini par se dévoiler tout seul, un auto-goal magistral. D'abord un premier audio mis au grand jour par CHRIS YAPI l'investigateur lanceur d'alerte réputé en côte divoire pour ses scoops de haut niveau . MAKOSSO est perdu, il se dit puis se dédit.  Un coup c'est pas lui l'auteur d'audio qui révèle son triste personnage, un coup c'est lui mais c'est tombé entre les mains de CHRIST YAPI par l'oeuvre d'une taupe, ou encore pense t'il avoir été piraté.  Tout compte fait cela ne change en rien le triste personnage qu'il incarne désormais aux yeux des ivoiriens. Il espérait traîner avec lui le contingent de pasteurs de son association de pasteurs évangéliques, les manipuler pour les faire adhérer au RHDP moyennant ce que les ministres du RHDP pourraient faire pour lui. Ceux sont ses propres mots qui le disent. MAKOSSO or donc est un danger public pour l'église ? Un réel problème d'éthique qui ne peut rester non sans conséquences pour lui même et ses fréquentations.


Ensuite, le même MAKOSSO pasteur marmailleur, pensant avoir coupé son direct facebook,  converse avec un ministre du RHDP du nom TOURÉ MAMADOU, notre  marmailleur de makosso nie la sincérité de sa proximité avec feu le premier ministre HAMED BAKAYOKO, reniant ainsi "HAMBAK". Ahh triste MAKOSSO après tout ce que ce dernier lui a rendu comme service? Pourquoi MAKOSSO fait tout ça? Pour l'argent ? Pour la recherche de la célébrité? De quel esprit est-il animé? ce n'est certainement pas l'esprit de Dieu en tout cas. 

Dans cette même conversation, il profère de graves accusations à l'encontre du Ministre SIDIKI KONATE, l'accusant d'être une taupe au sein du gouvernement, le marmailleur Camille MAKOSSO, peut-il être un pasteur s'il a des pratiques de loup ?  calomnier des ministres du gouvernement auprès d'autres ministres,tout cela sans une once de preuve? N'est-ce pas d'attitude de ceux qui peuvent dévorer leurs propres brebis ? Makosso le général marmailleur, comme il aime tant s'appeler, a poussé la marmaille jusqu'au dégoût.  

MAKOSSO le marmailleur va certainement  l'apprendre à ses dépens que la politique n'est pas un terrain sur lequel il peut se permettre ce qu'il fait ailleurs. Au demeurant, l'association de pasteurs qu'il dirige va t-elle assumer d'être aussi marmalleuse ou marmaillée? Franchement la Côte d'Ivoire ne mérite pas ça. Le gouvernement ivoirien se lie d'amitié avec de telles bassesses morales?

Un journal de la place titrait, le combat contre Soro perdra le RHDP. eh bien ! c'est bien ce qui se profile à l'horizon si les priorités, de réconciliation nationale, de libre participation démocratique et de dévéloppement inclusif, si l'intérêt général est sacrifié sur l'autel des querelles intestines.  

 

 

 

                                           Diack Gassama 

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Analyse Géopolitique - Est-ce le signal du printemps Ouest-Africain?

Publié le par Diack gassama

 Analyse Géopolitique - Est-ce le signal du printemps Ouest-Africain?

#Analyse Politique 

Le continent  Africain, notamment la zone ouest africaine fait parler une fois de plus d’elle, en termes de recherche démocratique. Ce qui ne manque pas d’attirer l’attention des observateurs politiques avisés. Assiste t-on à des signaux de démocratie en progrès? Si l’on en croit à cette oscillation entre révolutions citoyennes dans certains pays comme le Burkina il y’a quelques années (2014) « le balai citoyen », ou encore plus récemment la révolte militaro-civile au Mali le 18 Août 2020, on pourrait attester que les lignes bougent.

A ces exemples cités, nous pouvons adjoindre les gigantesques marches de protestations du mouvement « y’en a marre » au Sénégal, les violences pré-électorales en Côte d’Ivoire et en Guinée occasionnant plus d’une centaine de morts et de graves blessés, en raison des velléités de violation constitutionnelles dû aux 3ième mandats présidentiels.

L’Afrique de l’ouest vit manifestement une seconde mutation des consciences après l’ère des indépendances coloniales proclamées autour des années 1960. Il y’a quelques jours, de violentes contestations populaires ont  fait suite à l’arrestation de l’opposant sénégalais Ousmane Sanko. Ces faits viennent corroborer ce constat d’une ère de printemps Ouest Africain. Ce refus de laisser ces chefs d’états véreux addicts des privilèges et délices du pouvoir, refusant au terme de leurs mandats de libérer « le tabouret », terme désignant le pouvoir du côté d’Abidjan (Côte d’Ivoire). Ces périlleuses pratiques contre la démocratie, digne du moyen âge font le lit de toutes sortes d’abus et de violations contre les libertés fondamentales. Les arrestations arbitraires d’opposants, les exils forcés de plusieurs leaders politiques de renom. Les interdictions ou les violentes répressions des manifestations de l’opposition débouchant sur de nombreux morts.

Néanmoins, cela n’est pas de nature à freiner l’ardeur des peuples ouest africains qui semblent avoir enclenché le processus collectif d’émancipation des consciences, du moins certains peuples donnent déjà l’exemple, le Sénégal, le Burkina Faso, le Ghana, le mali… il n’est pas exclu que ce vent souffle sur l’ensemble du continent. Cette volonté d’instaurer la vraie démocratie, de privilégier l’intérêt collectif à l’inverse des destructeurs intérêts égoïstes des présidents. On ne cessera jamais de le dire, la mise en place d’institutions fortes est le seul gage de stabilité politique et de développement durable dans nos contrées. On pourrait subodorer que les nouvelles générations n’auront d’autres choix que de marcher sur de bons rails. La démocratie participative est en route, les perspectives 2025-2030  se dessinent déjà.

 

 

                                                                                                        Diack Gassama 

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Décrytage- Discours du président Henri Konan Bédié pour la sortie de crise en Côte D'Ivoire

Publié le par Diack gassama

Décrytage- Discours du président Henri Konan Bédié pour la sortie de crise en Côte D'Ivoire

#décryptage

La situation politique en côte d’ivoire reste toujours aussi tendue, même si le pouvoir Ouattara a cru bon de procéder à un bâillonnement des membres de  l’opposition politique et de la société civile. Ces actes sont plus de nature à mettre en péril la démocratie et  en danger la stabilité du pays,  surtout que le point majeur exacerbant cette situation, c’est bien la violation constitutionnelle. Hier mercredi 9 Décembre, au sorti d’une réunion avec  les plateformes et partis politiques de l’opposition, Le président Henri Konan Bédié  a rendu public une déclaration.

A l’observation, elle s’inscrit dans une dynamique de résolution de la crise par des voies consensuelles. Rappelons qu’un mois avant Alassane Ouattara annonçait après avoir rencontré Henri Konan Bédié en aparté à l’hôtel du Golf qu’il souhaitait un dialogue franc et sincère. Alors que le peuple ivoirien attendait des actes forts visant à  décrisper l’atmosphère. Les arrestations arbitraires d’opposants et enlèvements, par des hommes encagoulés,  se poursuivent. Les personnalités politiques telles que l’ex président Laurent Gbagbo, l’ex président de l’assemblée nationale Guillaume Kigbafori Soro , le ministre Charles blé Goudé et bien d’autres sont encore en exil . Rien de substantiels ne vient matérialiser les dires de Ouattara.  Mettant ainsi sa sincérité et sa franchise à l’épreuve. Il est bien entendu , évident que sont  attendus  sur de vrais actes de réconciliation et d’apaisement.

Henri Konan Bédié en Homme d’état, prend l’initiative d’aller au-delà  des paroles, dans son allocution d’hier, Deux éléments important à retenir. D’abord un homme foncièrement attaché à des valeurs de paix et de dialogue, des valeurs prônées par le père fondateur Félix Houphouet Boigny . Bédié incarne bien dans les valeurs de l’Houphouétisme , Ouattara se disant Houphouétiste s’en écarte, en fuyant  tout  dialogue direct entre protagonistes de cette crise, c’est la première observation qu'on pourrait faire.  

Ensuite, Bédié montre une grande ouverture et un rassemblement en insistant sur le fait que ce dialogue ne doit pas être circonscrit à Ouattara-Bédié , il appelle à un dialogue inclusif, rassemblant toutes les forces vives de la nation. Ouattara est ainsi mis à l’épreuve du dépassement de soi, de l’ouverture, du consensus, et de la hauteur. Là où Alassane Ouattara estimant que les CNT ( conseil national de transition)  sortait du cadre légal , oubliant que la violation constitutionnel était autant hors du champs constitutionnel . Bédié et l’opposition se montrent ouvert à abroger le CNT pour favoriser la voie du dialogue. La déclaration de Bédié fait mention explicitement de cela , le remplacement du CNT par le dialogue national sur le territoire ivoirien avec la présence d’une médiation internationale telle que L’ONU. Ce qui pourrait ( le CNT ) être tenu comme motif de blocage par Ouattara est levé. La balle est dans le camp de Ouattara, il se voulait sincère ? Les actes significatifs et de réconciliation véritables sont à matérialiser concrètement.  L’opposition ivoirienne par la voix d’Henri Konan Bédié , reste attachée à un retour respect de l’ordre constitutionnel , en proposant l’écriture d’une nouvelle constitution qui rétablirait l’ordre républicain suivi de la reprise de nouvelles élections présidentielles.

Henri Konan Bédié et l’opposition s’inscrivent dans du concret pour une  sortie de crise, les enjeux pour la nation sont si important qu’on ne saurait se contenter de superficialité. Là où le bonheur des ivoiriens doit primer, c’est inévitable de creuser l’abcès ensemble, privilégier le consensus et l’inclusion . Assurément c’est la nation qui en sortira grandie.

 

                                                                                                            DIACK  GASSAMA 

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Analyse- Crise de légitimité et de légalité d’Alassane Ouattara, déliquescence des institutions en Côte d’ivoire

Publié le par Diack gassama

Analyse- Crise de légitimité et de légalité d’Alassane Ouattara, déliquescence des institutions en Côte d’ivoire

 

Analyse- Crise de légitimité et de légalité d’Alassane Ouattara, déliquescence des institutions en Côte d’ivoire

 

Depuis plusieurs mois la côte d’ivoire est secouée par une grave crise qui n’a à ce jour trouvé d’issue. Essayons de mener quelques réflexions pour comprendre les raisons de ces blocages. Avant tout, Il apparait nécessaire de situer les faits dans leur contexte. Quatre ans plus tôt, le 08 novembre 2016, une nouvelle constitution est adoptée en Côte d’ivoire. La campagne autour de celle-ci mettait en exergue la création du sénat comme nouvelle institution et d’une vice présidence, la suppression de la limitation de l’âge pour postuler comme candidat à la présidentielle. S’agissant de la limitation de mandat, elle restait intacte. D’ailleurs l’article 183, garantit la continuité législative en ses dispositions, fixant la limite à deux mandats présidentiels.

Ceci étant, Alassane Ouattara, ses ministres et ainsi que les rédacteurs de cette constitution n’ont cessé de brandir ce verrou comme obstacle à toute velléité de 3ième mandat, y compris éventuellement celle du président sortant. Dès lors, toute ambigüité était levée. C’est donc rassuré, que le peuple ivoirien a adopté par referendum cette nouvelle loi fondamentale. Dans le fond, on pourrait aisément relever l’importunité du sénat ou de la vice présidence, nous allons y revenir d’autres lieux. Pour l’heure, notre principale préoccupation est l’impasse dans laquelle le pays plongé et les raisons. Le président sortant Ouattara, trahi contre toute attente sa parole. Est-il besoin de le rappeler, en mars 2018, Ouattara renonçait publiquement à un autre mandat. Précision de taille, même s’il souhaitait rempiler, la nouvelle constitution ne l’y autorise pas. Alors  son discours tendancieux n’avait aucun sens. Mais soit, l’essentiel était acquis, il ne se respecterait la constitution et le principe d’alternance politique. C’est tout naturellement, qu’il reçu à la suite de sa déclaration les félicitations du monde entier, pour avoir résisté à la tentation dont seuls les invétérés ont recours en Afrique. Tripatouiller la constitution pour s’éterniser au pouvoir.

Les mois qui suivront verront la désignation de feu Amadou Gon Coulibaly, comme le candidat du RHDP. Comme l’on a pu l’observer, ce choix n’a occasionné aucune émeute, ni violence. Bien au contraire, la classe politique ivoirienne en prit acte et chacun se préparait à concourir aux élections présidentielles espérant que la côte d’ivoire connaitrait une alternance démocratique. Le 8 juillet 2020, le premier ministre Amadou Gon Coulibaly  candidat du RHDP décède brusquement. Les jours qui suivent laisseront les ivoiriens sans voix ? Entre sentiment de trahison et de déception .Alassane Ouattara  est bien résolu à violer la constitution. IL se porte candidat jetant en pâture la sacralité de la constitution. Candidature annoncée de surcroit le 6 Aout 2020 veille de l’indépendance du pays. Quelle indépendance a-t-il respecté, lorsqu’il  invoque le cas de force majeur pour justifier ce hold-up constitutionnel ? D’autant plus qu’aucune disposition ne prévoit le cas de force majeur qu’il prétexte pour supplanter la limitation de mandat. Les réactions ne tardent pas à se faire entendre, l’opposition et la société civile décident de manifester contre cette violation à travers la désobéissance civile. La situation s’enlise, Ouattara insiste sur la voie du forcing, faits plus graves, les microbes et milices du RHDP attaquent violemment les opposants, occasionnant plusieurs morts à travers les rues Abidjanaises et celles de l’intérieur du pays. Les derniers  rapports d’Amnesty international corroborent ces faits. En effet, du mois d’Aout à ce jour, la côte d’ivoire vit une grave crise dénombrant plus d’une centaine de morts. La police permet à des hommes armés de machettes d’attaquer des manifestants contre le troisième mandat d’Alassane Ouattara.

La légalité et le cadre constitutionnel est rompu avec sa candidature illégitime d’Alassane Ouattara aux élections. L’exclusion de 40 candidats sur 44 inscrits à la présidentielle, des poids lourd tels que Laurent Gbagbo, guillaume Soro , d’autres figures de la scène politique ivoirienne tel que Mabri Toikeusse , Mamadou Koulibaly se sont vus exclus… les candidats henri Konan bédié  et Affi N’guessan ont été formel, Les conditions ne sont pas réunies pour des élections crédibles en Côte d’ivoire. D’une part La cour constitutionnelle, a été incapable de dire le droit, faire valoir son indépendance. D’autre part, la CEI (commission électorale indépendante) n’a pas été recomposée conformément aux ordonnances de la Cour africaine des droits de l’homme. La liste électorale est truffée d’irrégularités et émaillée de fraude d’où la nécessité de procéder à un audit de la liste électorale, souligne la plateforme de l’opposition ivoirienne. C’est tout naturellement que l’appel à la désobéissance civile soit largement suivi par les ivoiriens comme constaté le 31 octobre 2020. Autre élément important, le clan Ouattara se retrouve réduit à sa plus simple expression, avec son parti minoritaire tourne le dos aux multiples appels de l’opposition à privilégier la voie du consensus et du dialogue afin d’éviter le chaos au pays. L’opposition estimant à juste titre que les élections ne pouvaient se dérouler dans un cadre illégal. Le régime RHDP ne l’entend point de cette oreille. Nous savons tous qu’est ce qu’a donné le simulacre électoral.  Que nenni ! Les ivoiriens ont absolument boudé cette parodie de scrutin. Pour preuve, la très faible participation, estimée objectivement à environ de 10% du suffrage. Ouattara opère un forcing dans l’illégalité et l’illégitimité. Cette once de légitimité qu’il souhaitait obtenir en faisant du chantage à l’ex président Laurent Gbagbo, est tombé à l’eau. Gbagbo Laurent, figure du multipartisme en Côte d’ Ivoire décline la proposition subornée des émissaires de Ouattara, à savoir reconnaitre la légitimité de la candidature de Ouattara, en échange de son retour en grandes pompes en côte d’ivoire.

S’il y’a un accélérateur de cette crise, c’est bien la déliquescence des institutions ivoiriennes, elles répondent toutes aux ordres d’Alassane Ouattara, ce qui explique cette atmosphère délétère, où les opposants  sont arrêtés arbitrairement, poussés à l’exile, où toute voix dissidente est traquée, bâillonnée. Les membres de la société civile ne sont pas exemptés,  le cas d’Edith Gbalet Pulchérie leader au sein de la société civile.  Que vaut une assemblée nationale où plusieurs députés de l’opposition son incarcérés au détriment de leur immunité parlementaire ? Le procureur d’Abidjan semble justifier son poste par la traque des opposants, tandis que les coupeurs de tête, bien visibles sur les vidéos ne sont aucunement inquiétés.  Que dire de ces condamnations à contumace motivées politiquement dont font l’objet  Guillaume Soro , Laurent Gbagbo , Blé Goudé , Akossi Bendjo .  20 ans d’emprisonnement  distribués comme de petits pains . La Cour africaine des droits de l’homme a pourtant rendu un verdict ordonnant la suspension des poursuites judiciaires de Guillaume Soro, la libération des prisonniers proches de Soro dont le député Alain Lobognon , son directeur de protocole Kamagaté Souleymane, Deux de ses frères  , plusieurs cadres de GPS sa formation politiques , la réintégration de sa candidature, ainsi que celle de Laurent Gbagbo sur la liste électorale.  Des  décisions non appliquées par le régime de Ouattara se sentant minoritaire, ne cherchez pas loin les motivations, elles restent bien entendus subsumées à ce qui suit. Le RHDP à une aversion pour la vraie démocratie, et le respect des libertés fondamentales. Ce recul démocratique est  inédit en côte d’ivoire en témoigne.

Les thuriféraires autour de Ouattara l’ont bien induit en erreur,  lui faisant croire que le peuple approuvait la violation constitutionnelle. En vérité, il s’est embourbé dans une oscillation d’illégalité et d’illégitimité. A ce titre, Il serait difficile d’exclure les acteurs majeurs de la scène politique ivoirienne d’un véritable dialogue sincère autour de la table, afin de décanter la situation en côte d’ivoire. In fine, seul le dialogue inclusif est une porte de sortie de crise en Côte d’ivoire. La libération de tous les prisonniers politiques le retour des personnalités politiques en exil et la reprise d’élection inclusives et transparentes.

                                                          Diack Gassama

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Analyse- Échec de l'élection ivoirienne, la transition civile inévitable en côte d'ivoire

Publié le par Diack gassama

Analyse- Échec de l'élection ivoirienne, la transition civile inévitable en côte d'ivoire

Au lendemain d’une parodie d’élection, que dis-je ! D’un simulacre d’élection, toute la communauté nationale et internationale est médusée. Comment après avoir déployé 35 000 Soldats, les élections ont fini par donner un taux de participation en deçà de 10% ? Plusieurs facteurs tendent à l’expliquer :

Le premier, est surement l’appel à la désobéissance civile lancée par la plateforme des groupements et partis politiques de l’opposition ivoirienne et  plusieurs organisations de la société civile. En effet, lorsque vous retrouvez dans une même plateforme des poids lourds de la scène politique ivoirienne tels que le PDCI RDA portant la candidature d’Henri Konan Bédié, FPI avec Affi N’guessan , GPS avec Guillaume Soro, UDPCI avec Mabri Toikeusse, LIDER avec Mamadou coulibaly, et bien d’autres personnalités majeures de la scène politiques ivoirienne tels que les ex ministres des affaires étrangères  Amon Tanoh, Charles blé Goudé... Ainsi que de nombreux partis politiques regroupés au sein des plateformes CDRP , EDS qui a porté la candidature de l’ex chef d’état Laurent Gbagbo…  il est de ce fait, évident que leur appel ait trouvé un large écho auprès de la population, d’autant plus que les revendications de l’opposition reposent sur des éléments tangibles. Notamment, le respect des décisions de justice de la cour africaine des droits relatives à la réintégration de Laurent Gbagbo et Guillaume Soro sur la liste électorale, et la reforme d’une CEI équilibrée tant dans sa composition centrale que locale. En outre, l’audit de la liste électorale point essentiel susceptible de garantir et rassurer les acteurs participants au scrutin. Comment évoquer la question d’élection apaisée si l’exclusion sans précédent de 40 des candidats de l’opposition est constatée? Ou encore cette avalanche d’arrestations, enlèvements arbitraires de personnalités politiques de l’opposition, attaques meurtrières de microbes et milices du RHDP. Qui n’ont fait qu’exacerber le climat sociopolitique ? 

Le second facteur s’identifie à la crise de confiance installée entre la population ivoirienne et le président sortant Ouattara Alassane qui n’a pas su vaincre la tentation du troisième mandat inconstitutionnel. Ce faisant, elle s’est sentie tout naturellement trahie. En dépit, des multiples discours et promesses du même Ouattara assurant ne pas aller au-delà de son second et dernier mandat. Mieux, passer la main à une nouvelle génération. C’est connu de la sociologie des peuples, une fois la confiance perdue, il devient quasi-impossible au gouvernant de conserver sa prestance s’il en avait, sa crédibilité s’il en jouissait, ou encore son respect … ce gouvernant devient le premier ennemi du peuple, y compris ceux qui l’auraient précédemment adulé. Dans le cas de la Côte d’Ivoire cette rupture de confiance a fortement joué en sa défaveur. Elle  sous-tend donc la volonté affirmée de l’immense majorité des  ivoiriens de ne plus lui accordé une quelconque légitimité. Ainsi donc, en plus de l’illégalité, Ouattara est confronté à l’illégitimité avec à peine 10 % du taux de participation, si ce n’est moins. La voie de l’absolutisme a montré toutes ses limites.

L’ère d’une transition civile est inévitable, à l’effet d’organiser des élections crédibles et inclusives semble propice à la facilitation de la réconciliation nationale. Entendons également, comme mission à assigner à ce gouvernement de transition, la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinion. Faciliter le retour de tous les exilés politiques et candidats aux élections. Auditer la liste électorale, puis garantir une alternance démocratique et pacifique. Je reste convaincu, qu’aucune politique d’austérité ou d’exclusion ne peut prospérer en côte d’ivoire. Nation, dont la diversité est sa richesse.

 

                                                                                                                            Diack Gassama 

 

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côte d'ivoire: Vers un gouvernement de transition

Publié le par Diack gassama

côte d'ivoire: Vers un gouvernement de transition

Le président sortant a fini par nous rejoindre, en vous donnant la confirmation que ce n'est nullement la CEI qui prépare le scrutin, mais lui même. Ne me demandez pas la raison : La boulimie du pouvoir.Il espère supprimer 12.000 bureaux de vote sur 22.000 au total . Quelle disposition de la constitution permet à un président sortant de supprimer des bureaux de vote en plein scrutin ? Aucune disposition, ni le code électoral d'ailleurs. La suppression de tous ces bureaux de vote, n'y changera rien. 

Le 31 octobre, y'a pas élection.

Nous sommes passés il y'a 9 ans, d'un candidat qui promettait l'émergence aux ivoiriens , à l'amer constat d'une perte totale de tous nos acquis démocratiques. La désobéissance civile entend abroger ces pratiques dignes de l'époque antique. Aussi, elle répond à la profonde aspiration de liberté du peuple ivoirien et sa forte volonté de se retrouver, se réconcilier et reconstruire un cadre légal et institutionnel inclusif et transparent. Le report des élections et la mise sur pied d'un gouvernement de transition sur une période de 9 à 12 mois s'impose à nous comme une urgence. Vous le savez ! Et nous savons : Aucune condition n'est réunie pour parler d'élections en Côte d'Ivoire. De plus, le retrait de la candidature anticonstitutionnelle de Ouattara est vital pour la survie de notre démocratie et l'état de droit. Après 2 mandats , plus d'autre mandat possible. Ce n'est quand même pas difficile à comprendre voyons ! Les hommes passent la nation demeure.

Le 31 octobre, y'a pas élection.

 

Diack Gassama

Libre citoyen engagé.

 

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Analyse- Diagnostic des points de blocage en côte d'ivoire et solutions pour une sortie de crise

Publié le par Diack gassama

Analyse- Diagnostic des points de blocage en côte d'ivoire et solutions pour une sortie de crise

Si tous les observateurs nationaux et internationaux s’accordent à dire que la situation sociopolitique en côte d’ivoire mérite un véritable dialogue pour une sortie de crise, Il revient parallèlement à cette observation d’identifier les facteurs déclencheurs de cette crise pré-électorale qui fait déjà de nombreux morts.

Premièrement, la violation de la constitution revêt sans doute un germe conflictuel et un réel coefficient d’instabilité. La perfidie du président sortant Ouattara a conduit inexorablement à cette impasse. Lui, qui affirmait à qui voulait l’entendre qu’il lui était impossible de briguer un troisième mandat, en raison des dispositions de la constitution ivoirienne. D’ailleurs, ses proches n’ont cessé de le marteler dans les presses nationales et internationales.

Secundo, l’exclusion de sérieux candidats telle que Guillaume Soro et Laurent Gbagbo, ainsi que les rejets de candidature de personnalités importantes de la scène politique ivoirienne, ont rendu le processus électoral opaque et biaisé d’avance.

En outre, le déséquilibre de la commission électorale indépendante ( CEI ) qui n’a pas vu les reformes attendues s’opérées, conformément aux décisions de la cour africaine des droits de l’homme ( CADHP ). Egalement, la cour constitutionnelle s’est révélée incapable de dire le droit face à cette forfaiture. elle a par conséquent favorisé la situation délétère actuelle.

Le diagnostic étant mené, ce serait faire l’autruche que d’occulter ces points de blocages en espérant que les élections se déroulent en côte d’ivoire. C’est quasi-impossible de tenir à date du 31 octobre des élections crédibles. Dans la mesure où ne sommes plus dans un processus normal, ni dans un cadre légal. C’est plutôt une parodie électorale auquel nous assistons. Les missions de L’UA , ONU et de la CEDEAO devront intervenir avec courage en abordant clairement ces points de blocages. Cette démarche franche induira certainement un dialogue efficace. Le report des élections, et la mise sur pied d’un gouvernement de transition serait une voie de sortie de crise, permettant par l’occasion de préparer des élections inclusives, transparentes et apaisées.

 

                                                                                                           Diack Gassama

 

 

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Les bases d'un dialogue sain pour une sortie de crise en côte d'Ivoire

Publié le par Diack gassama

Les bases d'un dialogue sain pour une sortie de crise en côte d'Ivoire

Nous apprenons que le gouvernement soit  ouvert à un dialogue. Le principe de vouloir accepter de s'asseoir et discuter est salutaire. Nonobstant, les sorties à l'emporte pièce du candidat Ouattara alléguant dans l'un de ses discours récent que l'heure n'était plus au dialogue, s'il revient un temps soit peu à un semblant de prise de conscience en admettant que seul le dialogue pourrait sortir le pays d'une situation catastrophique, nous disons que la nuit a dû porter conseil.

Venons-en aux éléments substantiels d'un dialogue de fond. Dans la forme déjà le dialogue devrait s'ouvrir avec les  plateformes de l'opposition réunies en un front commun et non avec le président Bédié uniquement. Ce premier élément paraît plus objectif et représentatif. Ensuite, comment ouvrir un dialogue en mettenant dans les geôles des prisonniers politiques et leaders  d'opinions? En occultant d'intégrer dans les points à l'ordre du jour des discussions l'application de  décision de la CADHP( cour africaine des droits de l'homme et des peuples) ordonnant la réintégration des  candidats Guillaume Soro et Laurent Gbagbo sur la liste électorale?

De même, une  enquête internationale doit voir le jour sur les extractions de cette  milice parallèle qui a perpétrées des crimes à BONOUA, DABOU et BONGOUANOU. Nous sommes dans un état sérieux, comment se fait-il que des forces de l'ordre assistent ou escortent une milice qui assassine les citoyens? Cette enquête doit être selon nous un préalable et les commanditaires écroués. Diantre où sommes nous? La Promotion de l'état voyou?  Enfin le retrait d'Alassane Ouattara sonnerait le respect de la constitution et  l'intérêt supérieur de la nation. 

                                         Diack Gassama

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Situation politique en côte d'Ivoire, vers une transition?

Publié le par Diack gassama

Situation politique en côte d'Ivoire, vers une transition?

L'arme des forts réside dans le dialogue. On ne peut prôner le vivre ensemble et dans un même temps violer la constitution. 
À toute évidence le pouvoir sortant à une phobie de l'alternance politique. 

L'arme des systèmes forts s'enracinent dans l'inclusivité, la transparence et la libre concurrence du jeu politique. 

Il est  temps pour chaque Ivoirien de dire NON à la politique austère et opaque qui n'a autre avantage que de promouvoir le biais Représentatif. 

Tout observateur averti ne pourrait se méprendre sur le fait qu'aucune condition n'est réunie pour des élections ouvertes et  transparentes ce 31 Octobre. 

Proposition: 

■ un report des élections de 9 mois pour réunir toutes les conditions garantissant des élections apaisées et libres. 

■ libération de tous les prisonniers politiques et militaires. 

■ réintégration des présidents Guillaume Soro et Laurent Gbagbo sur la liste électorale. 

■ retour de tous les exilés politiques

■ audit de la liste électorale. 

 

                                             Diack Gassama

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Analyse - Alassane Ouattara vomi par la communauté nationale et internationale

Publié le par Diack gassama

Analyse - Alassane Ouattara vomi par la communauté nationale et internationale

 Après ses deux mandats Alassane tente par tous les moyens de briguer un autre mandat illégal au regard de la constitution la de Côte d’Ivoire. Il a cru bon, de caporaliser la justice ivoirienne à l’effet de prendre en otage de nombreux cadres de GPS dont des députés, incarcérés pour être proche de Guillaume Kigbafori Soro son opposant numéro 1. Toujours dans cette entreprise malveillante de faire un hold-up constitutionnel, il a balayé le socle de la séparation des pouvoirs  en rédigeant lui même le code électoral et le promulguant par  ordonnance . Alors que cette prérogative est exclusive au pouvoir législatif comme le dispose notre constitution. Dans cette même veine, de violation du droit citoyen, il décide de retirer de la liste électorale Guillaume Soro parce qu’ayant une sorophobie. Peur bleue de croiser démocratiquement et dans les urnes le redoutable leader générationnel patenté GKS. 


Bien heureusement, la cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) s’est départie de toutes malversations, en prononçant un verdict le 15 septembre en faveur de la réintégration sur la liste électorale et une annulation des poursuites contre guillaume Soro. Prenant ainsi de contre-pied la décision de la cour constitutionnelle ivoirienne qui n’a pas pu s’extirper des pressions du président sortant Ouattara. Pressions desquelles sûrement, le préfet d’Abidjan Toh bi vincent a préféré s’éloigner en démissionnant, pour a t-il confirmé, rester libre de sa conscience. 
Au Cœur d’une république aux institutions inféodées aux seuls désirs de Ouattara qui conditionne la stabilité de toute la Côte d’Ivoire à sa présence indéterminée au poste de président de Côte d’Ivoire. Bien prétentieux tout de même! Dans son parti il ne voit personne, si ce n’est lui seul à même de candidater à la magistrature suprême et remporter. Alors a-t-il insidieusement opté contre toute attente, toute éthique et justice, pour le viol constitutionnel. Sans tenir compte de la grave crise que cela comporterait. 


 Depuis qu’il s’est embarqué dans cette sombre aventure, plus rien de marche pour lui au sein de la communauté nationale et internationale ( ONU, UE, AMNESTY INTERNATIONAL), y compris africaine ( CEDEAO ; UA . CADHP). Plongé dans ce grand désarroi face à son mythique adversaire Guillaume Soro, il a tenté via le magazine people Paris match de retrouver la confiance d’Emmanuel Macron. Sur quoi reposait son stratagème ? Eh bien, Michèle marchand l’une des grandes journalistes de paris match est l’amie personnelle de Mme Macron  et Mme Dominique Ouattara. De plus Paris Match appartient à Lagardère ami de Sarkozy. Son objectif était de se repositionner auprès de Macron. Malheureusement c’est peine perdue. Cette entreprise s’est soldée par un échec puisant. C’est plutôt une haine contre Soro qu’il a distillé. Comme s’il avait des regrets du divorce consommé avec son ancien président de l’assemblée nationale aujourd’hui président de GPS, sérieux candidat au fauteuil présidentiel.


Le vent de l’alternance démocratique à sonné pour la côte d’ivoire et rien ne semble pouvoir empêcher cela même les vélléités de violations constitutionnelles et des libertés fondamentales qui ne peuvent résister à l’aspiration du peuple ivoirien.

 
                                                                                                                            Diack Gassama

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