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côte d'ivoire: Vers un gouvernement de transition

Publié le par Diack gassama

côte d'ivoire: Vers un gouvernement de transition

Le président sortant a fini par nous rejoindre, en vous donnant la confirmation que ce n'est nullement la CEI qui prépare le scrutin, mais lui même. Ne me demandez pas la raison : La boulimie du pouvoir.Il espère supprimer 12.000 bureaux de vote sur 22.000 au total . Quelle disposition de la constitution permet à un président sortant de supprimer des bureaux de vote en plein scrutin ? Aucune disposition, ni le code électoral d'ailleurs. La suppression de tous ces bureaux de vote, n'y changera rien. 

Le 31 octobre, y'a pas élection.

Nous sommes passés il y'a 9 ans, d'un candidat qui promettait l'émergence aux ivoiriens , à l'amer constat d'une perte totale de tous nos acquis démocratiques. La désobéissance civile entend abroger ces pratiques dignes de l'époque antique. Aussi, elle répond à la profonde aspiration de liberté du peuple ivoirien et sa forte volonté de se retrouver, se réconcilier et reconstruire un cadre légal et institutionnel inclusif et transparent. Le report des élections et la mise sur pied d'un gouvernement de transition sur une période de 9 à 12 mois s'impose à nous comme une urgence. Vous le savez ! Et nous savons : Aucune condition n'est réunie pour parler d'élections en Côte d'Ivoire. De plus, le retrait de la candidature anticonstitutionnelle de Ouattara est vital pour la survie de notre démocratie et l'état de droit. Après 2 mandats , plus d'autre mandat possible. Ce n'est quand même pas difficile à comprendre voyons ! Les hommes passent la nation demeure.

Le 31 octobre, y'a pas élection.

 

Diack Gassama

Libre citoyen engagé.

 

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Analyse- Diagnostic des points de blocage en côte d'ivoire et solutions pour une sortie de crise

Publié le par Diack gassama

Analyse- Diagnostic des points de blocage en côte d'ivoire et solutions pour une sortie de crise

Si tous les observateurs nationaux et internationaux s’accordent à dire que la situation sociopolitique en côte d’ivoire mérite un véritable dialogue pour une sortie de crise, Il revient parallèlement à cette observation d’identifier les facteurs déclencheurs de cette crise pré-électorale qui fait déjà de nombreux morts.

Premièrement, la violation de la constitution revêt sans doute un germe conflictuel et un réel coefficient d’instabilité. La perfidie du président sortant Ouattara a conduit inexorablement à cette impasse. Lui, qui affirmait à qui voulait l’entendre qu’il lui était impossible de briguer un troisième mandat, en raison des dispositions de la constitution ivoirienne. D’ailleurs, ses proches n’ont cessé de le marteler dans les presses nationales et internationales.

Secundo, l’exclusion de sérieux candidats telle que Guillaume Soro et Laurent Gbagbo, ainsi que les rejets de candidature de personnalités importantes de la scène politique ivoirienne, ont rendu le processus électoral opaque et biaisé d’avance.

En outre, le déséquilibre de la commission électorale indépendante ( CEI ) qui n’a pas vu les reformes attendues s’opérées, conformément aux décisions de la cour africaine des droits de l’homme ( CADHP ). Egalement, la cour constitutionnelle s’est révélée incapable de dire le droit face à cette forfaiture. elle a par conséquent favorisé la situation délétère actuelle.

Le diagnostic étant mené, ce serait faire l’autruche que d’occulter ces points de blocages en espérant que les élections se déroulent en côte d’ivoire. C’est quasi-impossible de tenir à date du 31 octobre des élections crédibles. Dans la mesure où ne sommes plus dans un processus normal, ni dans un cadre légal. C’est plutôt une parodie électorale auquel nous assistons. Les missions de L’UA , ONU et de la CEDEAO devront intervenir avec courage en abordant clairement ces points de blocages. Cette démarche franche induira certainement un dialogue efficace. Le report des élections, et la mise sur pied d’un gouvernement de transition serait une voie de sortie de crise, permettant par l’occasion de préparer des élections inclusives, transparentes et apaisées.

 

                                                                                                           Diack Gassama

 

 

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Les bases d'un dialogue sain pour une sortie de crise en côte d'Ivoire

Publié le par Diack gassama

Les bases d'un dialogue sain pour une sortie de crise en côte d'Ivoire

Nous apprenons que le gouvernement soit  ouvert à un dialogue. Le principe de vouloir accepter de s'asseoir et discuter est salutaire. Nonobstant, les sorties à l'emporte pièce du candidat Ouattara alléguant dans l'un de ses discours récent que l'heure n'était plus au dialogue, s'il revient un temps soit peu à un semblant de prise de conscience en admettant que seul le dialogue pourrait sortir le pays d'une situation catastrophique, nous disons que la nuit a dû porter conseil.

Venons-en aux éléments substantiels d'un dialogue de fond. Dans la forme déjà le dialogue devrait s'ouvrir avec les  plateformes de l'opposition réunies en un front commun et non avec le président Bédié uniquement. Ce premier élément paraît plus objectif et représentatif. Ensuite, comment ouvrir un dialogue en mettenant dans les geôles des prisonniers politiques et leaders  d'opinions? En occultant d'intégrer dans les points à l'ordre du jour des discussions l'application de  décision de la CADHP( cour africaine des droits de l'homme et des peuples) ordonnant la réintégration des  candidats Guillaume Soro et Laurent Gbagbo sur la liste électorale?

De même, une  enquête internationale doit voir le jour sur les extractions de cette  milice parallèle qui a perpétrées des crimes à BONOUA, DABOU et BONGOUANOU. Nous sommes dans un état sérieux, comment se fait-il que des forces de l'ordre assistent ou escortent une milice qui assassine les citoyens? Cette enquête doit être selon nous un préalable et les commanditaires écroués. Diantre où sommes nous? La Promotion de l'état voyou?  Enfin le retrait d'Alassane Ouattara sonnerait le respect de la constitution et  l'intérêt supérieur de la nation. 

                                         Diack Gassama

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Situation politique en côte d'Ivoire, vers une transition?

Publié le par Diack gassama

Situation politique en côte d'Ivoire, vers une transition?

L'arme des forts réside dans le dialogue. On ne peut prôner le vivre ensemble et dans un même temps violer la constitution. 
À toute évidence le pouvoir sortant à une phobie de l'alternance politique. 

L'arme des systèmes forts s'enracinent dans l'inclusivité, la transparence et la libre concurrence du jeu politique. 

Il est  temps pour chaque Ivoirien de dire NON à la politique austère et opaque qui n'a autre avantage que de promouvoir le biais Représentatif. 

Tout observateur averti ne pourrait se méprendre sur le fait qu'aucune condition n'est réunie pour des élections ouvertes et  transparentes ce 31 Octobre. 

Proposition: 

■ un report des élections de 9 mois pour réunir toutes les conditions garantissant des élections apaisées et libres. 

■ libération de tous les prisonniers politiques et militaires. 

■ réintégration des présidents Guillaume Soro et Laurent Gbagbo sur la liste électorale. 

■ retour de tous les exilés politiques

■ audit de la liste électorale. 

 

                                             Diack Gassama

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Analyse - Alassane Ouattara vomi par la communauté nationale et internationale

Publié le par Diack gassama

Analyse - Alassane Ouattara vomi par la communauté nationale et internationale

 Après ses deux mandats Alassane tente par tous les moyens de briguer un autre mandat illégal au regard de la constitution la de Côte d’Ivoire. Il a cru bon, de caporaliser la justice ivoirienne à l’effet de prendre en otage de nombreux cadres de GPS dont des députés, incarcérés pour être proche de Guillaume Kigbafori Soro son opposant numéro 1. Toujours dans cette entreprise malveillante de faire un hold-up constitutionnel, il a balayé le socle de la séparation des pouvoirs  en rédigeant lui même le code électoral et le promulguant par  ordonnance . Alors que cette prérogative est exclusive au pouvoir législatif comme le dispose notre constitution. Dans cette même veine, de violation du droit citoyen, il décide de retirer de la liste électorale Guillaume Soro parce qu’ayant une sorophobie. Peur bleue de croiser démocratiquement et dans les urnes le redoutable leader générationnel patenté GKS. 


Bien heureusement, la cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) s’est départie de toutes malversations, en prononçant un verdict le 15 septembre en faveur de la réintégration sur la liste électorale et une annulation des poursuites contre guillaume Soro. Prenant ainsi de contre-pied la décision de la cour constitutionnelle ivoirienne qui n’a pas pu s’extirper des pressions du président sortant Ouattara. Pressions desquelles sûrement, le préfet d’Abidjan Toh bi vincent a préféré s’éloigner en démissionnant, pour a t-il confirmé, rester libre de sa conscience. 
Au Cœur d’une république aux institutions inféodées aux seuls désirs de Ouattara qui conditionne la stabilité de toute la Côte d’Ivoire à sa présence indéterminée au poste de président de Côte d’Ivoire. Bien prétentieux tout de même! Dans son parti il ne voit personne, si ce n’est lui seul à même de candidater à la magistrature suprême et remporter. Alors a-t-il insidieusement opté contre toute attente, toute éthique et justice, pour le viol constitutionnel. Sans tenir compte de la grave crise que cela comporterait. 


 Depuis qu’il s’est embarqué dans cette sombre aventure, plus rien de marche pour lui au sein de la communauté nationale et internationale ( ONU, UE, AMNESTY INTERNATIONAL), y compris africaine ( CEDEAO ; UA . CADHP). Plongé dans ce grand désarroi face à son mythique adversaire Guillaume Soro, il a tenté via le magazine people Paris match de retrouver la confiance d’Emmanuel Macron. Sur quoi reposait son stratagème ? Eh bien, Michèle marchand l’une des grandes journalistes de paris match est l’amie personnelle de Mme Macron  et Mme Dominique Ouattara. De plus Paris Match appartient à Lagardère ami de Sarkozy. Son objectif était de se repositionner auprès de Macron. Malheureusement c’est peine perdue. Cette entreprise s’est soldée par un échec puisant. C’est plutôt une haine contre Soro qu’il a distillé. Comme s’il avait des regrets du divorce consommé avec son ancien président de l’assemblée nationale aujourd’hui président de GPS, sérieux candidat au fauteuil présidentiel.


Le vent de l’alternance démocratique à sonné pour la côte d’ivoire et rien ne semble pouvoir empêcher cela même les vélléités de violations constitutionnelles et des libertés fondamentales qui ne peuvent résister à l’aspiration du peuple ivoirien.

 
                                                                                                                            Diack Gassama

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Guillaume Soro cogne fort quand il s'agit de défendre le peuple Ivoirien

Publié le par Diack gassama

Guillaume Soro cogne fort quand il s'agit de défendre le peuple Ivoirien

Alors que les populations  ivoiriennes, la société civiles ainsi que toute l'opposition s'accordent sur un fait. La stabilité de la nation marche de pair avec le respect de la constitution. Et que dans ce contexte électoral qui est le nôtre ; Alassane Ouattara ne peut briguer un troisième mandat interdit par la constitution. 

Le président sortant dérouté par l'un des opposants le plus âpre dans le combat pour lal démocratie et les libertés fondamentales, en l'occurrence Guillaume Kigbafori Soro. En effet celui qui est affectueusement appelé " Tiéni gbanani" qui signifie l'enfant terrible ou encore "Bogota " par la jeunesse reste engagé dans sa noble volonté de voir la côte d'Ivoire connaître des élections libres, transparentes et inclusives. Conditions non réunies en l'état actuel des choses.

Après cette petite digression, revenons en aux faits. J'étais disant que Ouattara isolé sans plus aucun allié est perdu. Cela s'est manifesté dans une sortie sur le magazine Paris Match où il fait l'une des plus désespérantes possibles à laquelle Guillaume Soro n'a pas manqué de réagir : 

« J’ai lu l’interview de Alassane Ouattara dans le magazine français Paris Match. Et ma conviction est faite ; ce n’est pas le ecce homo.

Cet homme est en querelle avec lui-même.  Ayons de la tolérance pour lui. Ado voulait me voir misérable dans les rues de Paris ? Est-ce là son programme pour la Côte d’Ivoire? À 78 ans révolus, il manque de sagesse. Un président ne parle pas ainsi. Dans ses propos transparaît la haine d’un conjoint divorcé. Il veut me voir en Prison ? Sûrement dans la cellule voisine à la sienne. 

Pour l’heure qu’il quitte le pouvoir et ne brûle pas la Côte d’Ivoire. »

Guillaume SORO le 24/09/2020  
 

 

                                                                                                                      Diack Gassama 

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Analyse - Aucune politique d'exclusion de candidats ne pourrait être associée à un acte démocratique et républicain, Ouattara détruit les fondements de la démocratie

Publié le par Diack gassama

Analyse - Aucune politique d'exclusion de candidats ne pourrait être associée à un acte démocratique et républicain, Ouattara détruit les fondements de la démocratie

Le lundi 14 septembre dernier tous les ivoiriens ont malheureusement constaté que le conseil constitutionnel n’a su sortir de l’emprise de l'exécutif ivoirien. En excluant les candidats incontournables et poids lours de la scène politique ivoirienne tels que le président Guillaume Kigbafori Soro candidature portée par GPS , Laurent Gbagbo dont la candidature par la plateforme EDS, la forfaiture ne s’est pas arrêtée là, ceux sont aussi celles Albert Mabri Toikeuse président de L’UDPCI et marcel Amon tanoh .

Ouattara, le président sortant privilégie le putsch constitutionnel, plutôt que la voie consensuelle et l’apaisement. Dans une démocratie, le président sortant lui-même inéligible se choisie ses concurrents au mépris du droit. Ce n’est rien d’autre que la pure démonstration de la non crédibilité de la CEI (commission électorale indépendante) et la cour constitutionnelle, toutes deux inféodées à Ouattara Alassane. Heureusement d’ailleurs la CADHP à mardi 15 septembre a rendu un verdict qui ordonne à l’Etat ivoirien d’annuler toutes poursuites judiciaires contre Guillaume Soro et le réintégrer dans la liste électorale car éligible.

Le parti sortant se braque contre la légalité, la constitution et la démocratie. Erigeant pernicieusement ainsi la côte d’Ivoire en Etat voyou. Pour dire vrai, cette situation est à faire gerber les citoyens ivoiriens qui sont résolus à défendre les valeurs et les fondements de leur république. Il y’a urgence à rester debout face à cette fulmination de la démocratie.

 

                                                                                                              Diack Gassama 

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Analyse- Démission du célèbre préfet d’Abidjan Vincent TOH BI, un désaveu terrible pour le pouvoir!

Publié le par Diack gassama

Analyse- Démission du célèbre préfet d’Abidjan Vincent TOH BI, un désaveu terrible pour le pouvoir!

Analyse- Démission du célèbre préfet d’Abidjan Vincent TOH BI, un désaveu terrible pour le pouvoir!

« Quand on n’est pas d’accord on dit Non» Et ça ! les hommes et femmes de valeur l’ont bien intégré. Nombreuses sont les personnalités qui marquent leur indignation face à la démarche politique du président sortant Ouattara. Si hier, il pouvait se targuer d’avoir à ses cotés  des hommes de grandes qualités pour mener à bon port le navire ivoirien ; Peine est de constater aujourd’hui que le RHDP n’est plus que l’ombre de lui même. A commencer, par la démission du leader charismatique Guillaume Kigbafori Soro, au poste de président de l’assemblée nationale. Ensuite suivront celles du ministre des affaires étrangères Amon Tanoh , du discret et travailleur Daniel Kablan Duncan Vice président de la Côte d’Ivoire. Ce n’est pas tout ! La démission du ministre Albert Mabri Toikeusse , président de L’UDPCI, qui quitte par l’occasion le RHDP déjà vidé de sa substance, par le départ d’ Henri Konan Bédié président du PDCI RDA .

A cela s’ajoute la récente démission du célèbre préfet d’Abidjan, Vincent Toh Bi. Adulé par les citoyens, pour son infatigable ardeur au travail, sa proximité avec eux et surtout son franc parlé dans un langage accessible. Ce qui fait de lui un modèle de gouvernant nouveau, à l’écoute de sa population. Que retenir de ce singlant désaveu qui tombe comme un coup de massue sur le petit clan Ouattara? Parcourons ensemble sa première déclaration après la démission :

« MERCI ET … AU REVOIR 

Le mercredi 26 AOUT 2020, j’ai présenté ma démission à ma hiérarchie.

Pour l’honneur et pour le respect de ma conscience, j’ai décidé de quitter mes fonctions de préfet du département d’Abidjan.

Au moment où j’aborde volontairement un autre pan de ma vie, je voudrais vous dire à tous : Merci et … au revoir. »

 

Nul esprit éclairé ne saurait ignorer ces neuf mots qui résument bien l’essence de sa démission : pour l’honneur et pour le respect de ma conscience, comment un homme intègre aurait pu continuer à travailler avec une libre conscience tandis qu’une violation de la constitution s’opère sous ses yeux ? Un hold-up constitutionnel indignant la république et déconstruisant les fondements de la nation? ça ! le préfet d’Abidjan ne pouvait plus le supporter. Dormir l’esprit complice et en paix ? Impossible pour lui.                                                                                                                    

C’est bien le signe que des hommes dignes. Nous en avons encore heureusement, ces derniers préfèrent opter pour la démission ou prendre leur distance clairement avec le pouvoir Ouattara. Ce n’est pas nous qui le disons, ceux sont les faits qui en témoignent. Le désormais parti minoritaire, RHDP est rattrapé par sa démarche cavalière, son incapacité à réconcilier les ivoiriens. Surtout sa surdité face à la nécessité de concourir à l’apaisement du climat politique en libérant les prisonniers politiques et d’opinion, en garantissant des élections libres , sans aucune exclusion des candidats Gbagbo Laurent, Guillaume Soro…

Et pourtant, les citoyens ivoiriens ont subodoré qu’Alassane Ouattara se saisirait de l’opportunité historique qui s’offrait à lui pour agir en faveur de l’apaisement, la réconciliation nationale, et surtout renoncer à un troisième mandat illégal, si tant il prétend porter la nation en amour. Que nenni ! Les faits illustrent amertument le contraire. On constate de manière flagrante que les conditions actuelles ne sont pas réunies pour des élections libres et transparentes. Au contraire, elles transportent des germes conflictuels pré et post électoraux., dont les esprits intègres ne sauraient se rendre complices.

Ça aucun Ivoirien digne ne saurait cautionner, ni justifier !    

 

 

                                                                                                                                                   Diack Gassama 

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Défendre la constitution, première responsabilité du peuple souverain

Publié le par Diack gassama

Défendre la constitution, première responsabilité du peuple souverain

****DÉFENDRE LA CONSTITUTION, PREMIÈRE RESPONSABILITÉ DU PEUPLE SOUVERAIN****

Là où la situation semble sans issue, seul le dialogue et l'apaisement sont susceptibles de préserver les acquis de plusieurs générations.

Nulle violation des droits des peuples ne saurait être justifiée encore moins cautionnée . Réconcilier un peuple c'est aller au delà de ses ressentiments. Incarcérer des citoyens en prison en raison de leur appartenance politique ou leur opinion, c'est trahir les fondements du droit universel humain. 

Violer la constitution, c'est déclencher les germes de l'instabilité et la déflagration du climat social. 

Les élections sont sensées être l'occasion d'un casting ouvert, où le peuple souverain fait le choix se son dirigeant. exclure des candidats pour s'emparer du pouvoir est une violation du droit fondamental du citoyen et des peuples. 

Un 3ième mandat n'est pas autorisé par notre constitution. Toute autre tentative de briguer un autre mandat après deux précédemment effectués, est un hold-up constitutionnel.

Que les peuples africains, s'en instruisent. Surtout que chaque peuple s'approprie sa souveraineté en défendant sa constitution. En Côte d'Ivoire par exemple , la candidature illégale d'Alassane Ouattara est source de crise préelectorale. Une des première solution pour permettre des élections apaisées et transparentes, c'est certainement qu'il renonce sagement au 3ième mandat. 

 

                                               Diack Gassama

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Analyse - Ouattara pris au piège de sa propre constitution

Publié le par Diack gassama

Analyse - Ouattara pris au piège de sa propre constitution

L'article 183 de notre constitution garantit la continuité législative relativement au principe de la limitation des mandats. En effet cet article fait le lien entre la constitution précédente et la nouvelle. Ce qui sous entend que Ouattara ayant consommé ses deux mandats, ne peut prétendre à un autre mandat dans la 3ième république. Dans la mesure d'ailleurs où les nouvelles institutions prévues dans la 3ième république comme la vice présidence et le sénat sont déjà en activité. Alors Ouattara est pris au piège de sa propre constitution. 

En somme, il est inéligible à un 3ième mandat. 

Les récentes manifestations de l'opposition ivoirienne et la société civile dans la  capitale économique Abidjan et l'intérieur du pays ont déjà fait plusieurs victimes dont 4 morts et de nombreux blessés . Le président sortant Ouattara est responsable de cette situation de crise préelectorale . Car les ivoiriens estiment à juste titre, que c'est une insulte à leur intelligence que de tenter de leur faire gober une possible  candidature alors que la constitution l'en empêche. Il n'y a pas d'autre appelation à cela si ce n'est une violation de la constitution que les ivoiriens n'acepteront jamais. Ouattara gagnerait à retirer sa candidature, il aura le mérite de sortir par une porte honorable.  Et d'alleurs après la présidence il y'a une autre vie. Que la sagesse soit avec lui .

 

                                                  Diack Gassama 

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