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Analyse - Alassane Ouattara vomi par la communauté nationale et internationale

Publié le par Diack gassama

Analyse - Alassane Ouattara vomi par la communauté nationale et internationale

 Après ses deux mandats Alassane tente par tous les moyens de briguer un autre mandat illégal au regard de la constitution la de Côte d’Ivoire. Il a cru bon, de caporaliser la justice ivoirienne à l’effet de prendre en otage de nombreux cadres de GPS dont des députés, incarcérés pour être proche de Guillaume Kigbafori Soro son opposant numéro 1. Toujours dans cette entreprise malveillante de faire un hold-up constitutionnel, il a balayé le socle de la séparation des pouvoirs  en rédigeant lui même le code électoral et le promulguant par  ordonnance . Alors que cette prérogative est exclusive au pouvoir législatif comme le dispose notre constitution. Dans cette même veine, de violation du droit citoyen, il décide de retirer de la liste électorale Guillaume Soro parce qu’ayant une sorophobie. Peur bleue de croiser démocratiquement et dans les urnes le redoutable leader générationnel patenté GKS. 


Bien heureusement, la cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) s’est départie de toutes malversations, en prononçant un verdict le 15 septembre en faveur de la réintégration sur la liste électorale et une annulation des poursuites contre guillaume Soro. Prenant ainsi de contre-pied la décision de la cour constitutionnelle ivoirienne qui n’a pas pu s’extirper des pressions du président sortant Ouattara. Pressions desquelles sûrement, le préfet d’Abidjan Toh bi vincent a préféré s’éloigner en démissionnant, pour a t-il confirmé, rester libre de sa conscience. 
Au Cœur d’une république aux institutions inféodées aux seuls désirs de Ouattara qui conditionne la stabilité de toute la Côte d’Ivoire à sa présence indéterminée au poste de président de Côte d’Ivoire. Bien prétentieux tout de même! Dans son parti il ne voit personne, si ce n’est lui seul à même de candidater à la magistrature suprême et remporter. Alors a-t-il insidieusement opté contre toute attente, toute éthique et justice, pour le viol constitutionnel. Sans tenir compte de la grave crise que cela comporterait. 


 Depuis qu’il s’est embarqué dans cette sombre aventure, plus rien de marche pour lui au sein de la communauté nationale et internationale ( ONU, UE, AMNESTY INTERNATIONAL), y compris africaine ( CEDEAO ; UA . CADHP). Plongé dans ce grand désarroi face à son mythique adversaire Guillaume Soro, il a tenté via le magazine people Paris match de retrouver la confiance d’Emmanuel Macron. Sur quoi reposait son stratagème ? Eh bien, Michèle marchand l’une des grandes journalistes de paris match est l’amie personnelle de Mme Macron  et Mme Dominique Ouattara. De plus Paris Match appartient à Lagardère ami de Sarkozy. Son objectif était de se repositionner auprès de Macron. Malheureusement c’est peine perdue. Cette entreprise s’est soldée par un échec puisant. C’est plutôt une haine contre Soro qu’il a distillé. Comme s’il avait des regrets du divorce consommé avec son ancien président de l’assemblée nationale aujourd’hui président de GPS, sérieux candidat au fauteuil présidentiel.


Le vent de l’alternance démocratique à sonné pour la côte d’ivoire et rien ne semble pouvoir empêcher cela même les vélléités de violations constitutionnelles et des libertés fondamentales qui ne peuvent résister à l’aspiration du peuple ivoirien.

 
                                                                                                                            Diack Gassama

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Guillaume Soro cogne fort quand il s'agit de défendre le peuple Ivoirien

Publié le par Diack gassama

Guillaume Soro cogne fort quand il s'agit de défendre le peuple Ivoirien

Alors que les populations  ivoiriennes, la société civiles ainsi que toute l'opposition s'accordent sur un fait. La stabilité de la nation marche de pair avec le respect de la constitution. Et que dans ce contexte électoral qui est le nôtre ; Alassane Ouattara ne peut briguer un troisième mandat interdit par la constitution. 

Le président sortant dérouté par l'un des opposants le plus âpre dans le combat pour lal démocratie et les libertés fondamentales, en l'occurrence Guillaume Kigbafori Soro. En effet celui qui est affectueusement appelé " Tiéni gbanani" qui signifie l'enfant terrible ou encore "Bogota " par la jeunesse reste engagé dans sa noble volonté de voir la côte d'Ivoire connaître des élections libres, transparentes et inclusives. Conditions non réunies en l'état actuel des choses.

Après cette petite digression, revenons en aux faits. J'étais disant que Ouattara isolé sans plus aucun allié est perdu. Cela s'est manifesté dans une sortie sur le magazine Paris Match où il fait l'une des plus désespérantes possibles à laquelle Guillaume Soro n'a pas manqué de réagir : 

« J’ai lu l’interview de Alassane Ouattara dans le magazine français Paris Match. Et ma conviction est faite ; ce n’est pas le ecce homo.

Cet homme est en querelle avec lui-même.  Ayons de la tolérance pour lui. Ado voulait me voir misérable dans les rues de Paris ? Est-ce là son programme pour la Côte d’Ivoire? À 78 ans révolus, il manque de sagesse. Un président ne parle pas ainsi. Dans ses propos transparaît la haine d’un conjoint divorcé. Il veut me voir en Prison ? Sûrement dans la cellule voisine à la sienne. 

Pour l’heure qu’il quitte le pouvoir et ne brûle pas la Côte d’Ivoire. »

Guillaume SORO le 24/09/2020  
 

 

                                                                                                                      Diack Gassama 

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Analyse - Aucune politique d'exclusion de candidats ne pourrait être associée à un acte démocratique et républicain, Ouattara détruit les fondements de la démocratie

Publié le par Diack gassama

Analyse - Aucune politique d'exclusion de candidats ne pourrait être associée à un acte démocratique et républicain, Ouattara détruit les fondements de la démocratie

Le lundi 14 septembre dernier tous les ivoiriens ont malheureusement constaté que le conseil constitutionnel n’a su sortir de l’emprise de l'exécutif ivoirien. En excluant les candidats incontournables et poids lours de la scène politique ivoirienne tels que le président Guillaume Kigbafori Soro candidature portée par GPS , Laurent Gbagbo dont la candidature par la plateforme EDS, la forfaiture ne s’est pas arrêtée là, ceux sont aussi celles Albert Mabri Toikeuse président de L’UDPCI et marcel Amon tanoh .

Ouattara, le président sortant privilégie le putsch constitutionnel, plutôt que la voie consensuelle et l’apaisement. Dans une démocratie, le président sortant lui-même inéligible se choisie ses concurrents au mépris du droit. Ce n’est rien d’autre que la pure démonstration de la non crédibilité de la CEI (commission électorale indépendante) et la cour constitutionnelle, toutes deux inféodées à Ouattara Alassane. Heureusement d’ailleurs la CADHP à mardi 15 septembre a rendu un verdict qui ordonne à l’Etat ivoirien d’annuler toutes poursuites judiciaires contre Guillaume Soro et le réintégrer dans la liste électorale car éligible.

Le parti sortant se braque contre la légalité, la constitution et la démocratie. Erigeant pernicieusement ainsi la côte d’Ivoire en Etat voyou. Pour dire vrai, cette situation est à faire gerber les citoyens ivoiriens qui sont résolus à défendre les valeurs et les fondements de leur république. Il y’a urgence à rester debout face à cette fulmination de la démocratie.

 

                                                                                                              Diack Gassama 

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