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politique,

Analyse- Crise de légitimité et de légalité d’Alassane Ouattara, déliquescence des institutions en Côte d’ivoire

Publié le par Diack gassama

Analyse- Crise de légitimité et de légalité d’Alassane Ouattara, déliquescence des institutions en Côte d’ivoire

 

Analyse- Crise de légitimité et de légalité d’Alassane Ouattara, déliquescence des institutions en Côte d’ivoire

 

Depuis plusieurs mois la côte d’ivoire est secouée par une grave crise qui n’a à ce jour trouvé d’issue. Essayons de mener quelques réflexions pour comprendre les raisons de ces blocages. Avant tout, Il apparait nécessaire de situer les faits dans leur contexte. Quatre ans plus tôt, le 08 novembre 2016, une nouvelle constitution est adoptée en Côte d’ivoire. La campagne autour de celle-ci mettait en exergue la création du sénat comme nouvelle institution et d’une vice présidence, la suppression de la limitation de l’âge pour postuler comme candidat à la présidentielle. S’agissant de la limitation de mandat, elle restait intacte. D’ailleurs l’article 183, garantit la continuité législative en ses dispositions, fixant la limite à deux mandats présidentiels.

Ceci étant, Alassane Ouattara, ses ministres et ainsi que les rédacteurs de cette constitution n’ont cessé de brandir ce verrou comme obstacle à toute velléité de 3ième mandat, y compris éventuellement celle du président sortant. Dès lors, toute ambigüité était levée. C’est donc rassuré, que le peuple ivoirien a adopté par referendum cette nouvelle loi fondamentale. Dans le fond, on pourrait aisément relever l’importunité du sénat ou de la vice présidence, nous allons y revenir d’autres lieux. Pour l’heure, notre principale préoccupation est l’impasse dans laquelle le pays plongé et les raisons. Le président sortant Ouattara, trahi contre toute attente sa parole. Est-il besoin de le rappeler, en mars 2018, Ouattara renonçait publiquement à un autre mandat. Précision de taille, même s’il souhaitait rempiler, la nouvelle constitution ne l’y autorise pas. Alors  son discours tendancieux n’avait aucun sens. Mais soit, l’essentiel était acquis, il ne se respecterait la constitution et le principe d’alternance politique. C’est tout naturellement, qu’il reçu à la suite de sa déclaration les félicitations du monde entier, pour avoir résisté à la tentation dont seuls les invétérés ont recours en Afrique. Tripatouiller la constitution pour s’éterniser au pouvoir.

Les mois qui suivront verront la désignation de feu Amadou Gon Coulibaly, comme le candidat du RHDP. Comme l’on a pu l’observer, ce choix n’a occasionné aucune émeute, ni violence. Bien au contraire, la classe politique ivoirienne en prit acte et chacun se préparait à concourir aux élections présidentielles espérant que la côte d’ivoire connaitrait une alternance démocratique. Le 8 juillet 2020, le premier ministre Amadou Gon Coulibaly  candidat du RHDP décède brusquement. Les jours qui suivent laisseront les ivoiriens sans voix ? Entre sentiment de trahison et de déception .Alassane Ouattara  est bien résolu à violer la constitution. IL se porte candidat jetant en pâture la sacralité de la constitution. Candidature annoncée de surcroit le 6 Aout 2020 veille de l’indépendance du pays. Quelle indépendance a-t-il respecté, lorsqu’il  invoque le cas de force majeur pour justifier ce hold-up constitutionnel ? D’autant plus qu’aucune disposition ne prévoit le cas de force majeur qu’il prétexte pour supplanter la limitation de mandat. Les réactions ne tardent pas à se faire entendre, l’opposition et la société civile décident de manifester contre cette violation à travers la désobéissance civile. La situation s’enlise, Ouattara insiste sur la voie du forcing, faits plus graves, les microbes et milices du RHDP attaquent violemment les opposants, occasionnant plusieurs morts à travers les rues Abidjanaises et celles de l’intérieur du pays. Les derniers  rapports d’Amnesty international corroborent ces faits. En effet, du mois d’Aout à ce jour, la côte d’ivoire vit une grave crise dénombrant plus d’une centaine de morts. La police permet à des hommes armés de machettes d’attaquer des manifestants contre le troisième mandat d’Alassane Ouattara.

La légalité et le cadre constitutionnel est rompu avec sa candidature illégitime d’Alassane Ouattara aux élections. L’exclusion de 40 candidats sur 44 inscrits à la présidentielle, des poids lourd tels que Laurent Gbagbo, guillaume Soro , d’autres figures de la scène politique ivoirienne tel que Mabri Toikeusse , Mamadou Koulibaly se sont vus exclus… les candidats henri Konan bédié  et Affi N’guessan ont été formel, Les conditions ne sont pas réunies pour des élections crédibles en Côte d’ivoire. D’une part La cour constitutionnelle, a été incapable de dire le droit, faire valoir son indépendance. D’autre part, la CEI (commission électorale indépendante) n’a pas été recomposée conformément aux ordonnances de la Cour africaine des droits de l’homme. La liste électorale est truffée d’irrégularités et émaillée de fraude d’où la nécessité de procéder à un audit de la liste électorale, souligne la plateforme de l’opposition ivoirienne. C’est tout naturellement que l’appel à la désobéissance civile soit largement suivi par les ivoiriens comme constaté le 31 octobre 2020. Autre élément important, le clan Ouattara se retrouve réduit à sa plus simple expression, avec son parti minoritaire tourne le dos aux multiples appels de l’opposition à privilégier la voie du consensus et du dialogue afin d’éviter le chaos au pays. L’opposition estimant à juste titre que les élections ne pouvaient se dérouler dans un cadre illégal. Le régime RHDP ne l’entend point de cette oreille. Nous savons tous qu’est ce qu’a donné le simulacre électoral.  Que nenni ! Les ivoiriens ont absolument boudé cette parodie de scrutin. Pour preuve, la très faible participation, estimée objectivement à environ de 10% du suffrage. Ouattara opère un forcing dans l’illégalité et l’illégitimité. Cette once de légitimité qu’il souhaitait obtenir en faisant du chantage à l’ex président Laurent Gbagbo, est tombé à l’eau. Gbagbo Laurent, figure du multipartisme en Côte d’ Ivoire décline la proposition subornée des émissaires de Ouattara, à savoir reconnaitre la légitimité de la candidature de Ouattara, en échange de son retour en grandes pompes en côte d’ivoire.

S’il y’a un accélérateur de cette crise, c’est bien la déliquescence des institutions ivoiriennes, elles répondent toutes aux ordres d’Alassane Ouattara, ce qui explique cette atmosphère délétère, où les opposants  sont arrêtés arbitrairement, poussés à l’exile, où toute voix dissidente est traquée, bâillonnée. Les membres de la société civile ne sont pas exemptés,  le cas d’Edith Gbalet Pulchérie leader au sein de la société civile.  Que vaut une assemblée nationale où plusieurs députés de l’opposition son incarcérés au détriment de leur immunité parlementaire ? Le procureur d’Abidjan semble justifier son poste par la traque des opposants, tandis que les coupeurs de tête, bien visibles sur les vidéos ne sont aucunement inquiétés.  Que dire de ces condamnations à contumace motivées politiquement dont font l’objet  Guillaume Soro , Laurent Gbagbo , Blé Goudé , Akossi Bendjo .  20 ans d’emprisonnement  distribués comme de petits pains . La Cour africaine des droits de l’homme a pourtant rendu un verdict ordonnant la suspension des poursuites judiciaires de Guillaume Soro, la libération des prisonniers proches de Soro dont le député Alain Lobognon , son directeur de protocole Kamagaté Souleymane, Deux de ses frères  , plusieurs cadres de GPS sa formation politiques , la réintégration de sa candidature, ainsi que celle de Laurent Gbagbo sur la liste électorale.  Des  décisions non appliquées par le régime de Ouattara se sentant minoritaire, ne cherchez pas loin les motivations, elles restent bien entendus subsumées à ce qui suit. Le RHDP à une aversion pour la vraie démocratie, et le respect des libertés fondamentales. Ce recul démocratique est  inédit en côte d’ivoire en témoigne.

Les thuriféraires autour de Ouattara l’ont bien induit en erreur,  lui faisant croire que le peuple approuvait la violation constitutionnelle. En vérité, il s’est embourbé dans une oscillation d’illégalité et d’illégitimité. A ce titre, Il serait difficile d’exclure les acteurs majeurs de la scène politique ivoirienne d’un véritable dialogue sincère autour de la table, afin de décanter la situation en côte d’ivoire. In fine, seul le dialogue inclusif est une porte de sortie de crise en Côte d’ivoire. La libération de tous les prisonniers politiques le retour des personnalités politiques en exil et la reprise d’élection inclusives et transparentes.

                                                          Diack Gassama

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Analyse de la situation en Côte D'ivoire, Dieu appelle les gouvernants ivoiriens à l'humilité

Publié le par Diack gassama

Analyse de la situation en Côte D'ivoire, Dieu appelle les gouvernants ivoiriens à l'humilité

ANALYSE DE LA SITUATION EN COTE D’IVOIRE

 

  • Dieu appelle les gouvernants ivoiriens à l’humilité

 

C’est Dieu qui donne le pouvoir, et le pouvoir appartient au peuple. Le gouvernant est au service de ce peuple. C’est ce principe de gouvernance que les dirigeants africains doivent intégrer dans leur mode gestion. A quoi assistons-nous dans nos contrées ? C’est l’hégémonie du despotisme qui prime. L’intérêt d’un seul homme à la tête de son pays va jusqu’à rompre toute forme de stabilité et détruire le champ des possibles.

Prenons le cas particulier de notre pays la côte d’ivoire et jetons-y une analyse sur la capacité d’écoute de son chef d’état sortant Ouattara. Tous les ivoiriens sont unanimes sur un fait : Le Ouattara est resté sourd et aveugle aux réalités de son peuple. Depuis plusieurs années, c’est une politique non consensuelle, cavalière qui a été privilégiée par son parti le RHDP. Le clanisme est à  son paroxysme. De l’octroie des marchés publics jusqu’à la gestion des affaires institutionnelles et politique. C’est un petit clan replié sur lui-même qui s’est tout accaparé. Tandis que le peuple est laissé dans la misère. L’IDH (l’indice de développement humain) en témoigne, 0,516 ce qui place la côte d’ivoire dans la catégorie des pays au développement humain des plus faibles au monde, 170eme  sur 189 pays. Cet indice repose sur trois critères : le niveau de vie, l’espérance de vie à la naissance et l’éducation des personnes de 15 ans et plus.

2020 année charnière et bilan, qu’en est-il du pompeux programme d’émergence vendu à coup de propagande par le régime Ouattara en 2010. Que de désillusion! Quel système éducatif est observable en guise de bilan ? eh bien, les jeunes ivoiriens lisent et calculent moins bien que des jeunes burundais, sénégalais, rwandais, burkinabés … les résultats scolaires des jeunes au primaire est insuffisant et ces mêmes lacunes se poursuivent jusqu’au cycle supérieur. Le taux d’abandon des adolescents est élevé, nombreux parmi eux ne poursuivent pas le cycle secondaire, on note également un taux de redoublement élevé. Les déficits structurels et matériels s’ajoutent à ces contre-performances éducatives. S’agissant de l’enseignement supérieur les universités ivoiriennes sont absentes du Top 200 des meilleures universités africaines. Il n’y’a pas plus clair, pour traduire l’échec du gouvernement Ouattara dans ces secteurs. Les ivoiriens cherchent encore où se trouve les 5 Universités nouvelles promises aux ivoiriens. Une énième désillusion. La situation des agriculteurs et la chute des prix de vente de leurs produits, a fini par déconcerter les citoyens du pays profond.

Si tant l’économie ivoirienne est parmi les plus dynamiques au monde comme annoncé dans les médias par le régime Ouattara, la question qui demeure, c’est de savoir à qui profite ces dividendes si les ivoiriens n’en sont pas les premiers bénéficiaires ? La seule réponse se trouve dans une gestion clanique qui expliquerait cette asymétrie entre les chiffres et la réalité vécue par l’ivoirien lambda. Le titre des célèbres artistes engagés de zouglou  Yodé et Siro dont le titre : Président On di quoi ? En dit long sur le bilan du président Ouattara.  Qui mieux que ceux  qui n’ont pas été tendre avec les régimes précédents de Gbagbo Laurent, Henri Konan Bédié, pouvait décrire le vécu des ivoiriens? Le régime Ouattara n’y a en tout cas pas échappé. Des opposants sont emprisonnés par Ouattara pour des motifs arbitraires et politiques. Nous assistons à une cabale juridique lancée contre Guillaume Soro, Blé Goudé et Laurent Gbagbo tous trois condamnés à contumace à 20 ans de prison. Pour les écarter de la course aux élections présidentielles. Toutes ces situations rocambolesques ont fini par vider le RHDP de toutes ses substances. Il a perdu ses alliés de taille henri Konan Bédie avec  PDCI RDA , Guillaume Soro avec sa formation politique en fulgurante ascension, GPS . Mabri Toikeuse avec l’UDPCI. Les pertes des alliés politiques se conjuguent comme un appel divin à l’humilité par le décès du premier ministre candidat choisi par Ouattara pour représenter le RHDP. Connaissant la santé fragile de feu Amadou Gon Coulibaly, plusieurs voix des ivoiriens se sont élevées tant dans l’opposition que dans la société civile pour ménager le premier ministre afin de mieux récupérer de son opération subie au cœur. Encore une fois, Ouattara a fait comme bon lui semble. Mettant en péril la vie d’Amadou Gon Coulibaly. Pourquoi ne l’a t-il pas ménagé? La course aux présidentiellzs est plus importante que la vie de son poulain? Même l’édition spéciale en hommage à Amadou Gon Coulibaly télévisée sur la chaine nationale RTI, hier jeudi 9 juillet, s’est faite avec uniquement les cadres du RHDP. L’hommage d’un premier ministre qui devrait rassembler des intellectuels ivoiriens, des membres de l’opposition et de la société civile pour garder ce caractère national de la fonction de premier ministre du disparu, n’a pas été respecté. Là encore cet hommage s’est transformé presqu’en campagne électorale. Ce que les ivoiriens ont trouvé bien dommage. Les critiques sur les réseaux sociaux ont fusé de toute part.

 

A cela, rajoutons la toute fraiche démission du vice président de la Côte d’Ivoire Kablan Duncan, une démission qui vient comme pour sonner le malaise qui règne au sommet de l’état ivoirien. Mieux, il s’est disloqué de ses piliers centraux. Ouattara s’est isolé par sa démarche cavalière en rompant toute forme de dialogue politique et de consensus même quand le bon sens l’exigeait.

 

Je pense humblement, que Dieu appelle les gouvernants ivoiriens à l’humilité. Privilégier le dialogue, la réconciliation nationale. Libérer les prisonniers politiques, permettre le retour d’exil de tous les opposants. Organiser des élections inclusives, afin d’ouvrir une nouvelle page d’héritage à la côte d’ivoire. C’est ce message que les gouvernants ivoiriens, pour une fois, doivent décoder en toute humilité. Il y’a rien de plus précieux que la paix, la réconciliation nationale pour aller à des élections libres et apaisées. Que pour une fois, le régime Ouattara entende ce qui mérite d’être entendu.

 

 

 

 

                                                                                              Diack Gassama

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côte d'ivoire- Démission du ministre des affaires étrangères du gouvernement

Publié le par Diack gassama

côte d'ivoire- Démission du ministre des affaires étrangères du gouvernement

 Voici quelques mots qu'il a adressé à la suite de sa démission

« Chères sœurs, chers frères,

En tant qu’homme publique ayant assumé de nombreuses responsabilités au service de mon pays, je me dois de m’adresser à vous directement, pour vous informer de ma démission du gouvernement.

Je tiens à remercier le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, pour l’honneur qu’il m’a fait en me confiant des responsabilités au plus haut niveau de l’Etat, en qualité de Ministre Directeur de Cabinet, puis Ministre des Affaires Etrangères. J’ai travaillé à ses côtés en toute loyauté, en prenant toujours soin de lui faire part de mon honnête opinion en toutes circonstances.

Chères sœurs, chers frères,

A maintes occasions vous m’avez manifesté votre sympathie et votre soutien ; je vous en remercie du fond du cœur.

Seuls la grandeur de la Côte d’Ivoire, la justice, la démocratie et le bonheur des ivoiriens ont constamment motivé mon engagement politique.

Comme je l’ai toujours fait, je continuerai à mener ce combat avec vous.

Que DIEU vous bénisse ».

Marcel AMON-TANOH

*******************************************************************************

observation : rappelons que Le ministre des affaires étrangères de Côte d'Ivoire, Marcel Amon tanoh aurait démissionné du gouvernement. En effet depuis quelques jours, il manifestait son désaccord sur plusieurs points avec le président de la république Alassane Ouattara , notamment sur le mode de désignation du candidat du RHDP, cérémonie pendant laquelle il était absent d'ailleurs.

 

diack gassama

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Mabri pas content, alors là pas du tout !!

Publié le par Diack gassama

 Mabri pas content, alors là pas du tout !!

Mabri pas content  alors là pas du tout !!!

Alors que le président de L’UDPCI , Dr Abdallah Mabri Toikeuse s’attendait à un mode de désignation plus respectueux de la démocratie et surtout de la base militante du RHDP, c’est à son grand désarroi qu’hier lors du conseil politique convoqué par le président Alassane Ouattara, le choix du candidat aux prochaines élections présidentielles a été décidé hâtivement selon Mabri. 

Ce dernier a même exprimé son mécontentement sur le choix d'Amadou Gon Coulibaly à travers un tweet , on ne peut plus clair : « Je suis un homme de conviction et je préfère dire ce que je pense.
Monsieur le Président, vous êtes le fils du Président Félix Houphouët-Boigny, qui nous a enseigné le dialogue. Nous nous appuierons sur le dialogue pour régler nos divergences.
Ne prenons pas des engagements d’une heure dans une salle, qui par la suite ne refléteront pas la réalité sur le terrain.
Faites donc comme Félix Houphouët-Boigny . Travaillez à nous mettre en équipe. » dixit Mabri .

C’est surtout la façon cavalière avec  laquelle cela a été fait qui lui laisse un goût amer.  Lui qui rêvait d’être président de la république de côte d’ivoire, voici son rêve ainsi envolé. Il a certainement passé l’une de nuit les plus désagréables notre ami  des montagnes. Que va-t-il faire désormais ? Se contentera t-il  de ruminer  sa  frustration ? Que peut-il faire ou dire pour changer la donne ? 

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GPS atteint 100.000 adhérents en ligne en seulement 4 Mois, une ascension fulgurante !

Publié le par Diack gassama

GPS atteint 100.000 adhérents en ligne en seulement 4 Mois, une ascension fulgurante !

En seulement 4 mois, générations et peuples solidaires ( GPS ) , la mouvance politique de Guillaume Soro affiche 100.000 adhérents sur le lien d’adhésion . cela fait montre indéniablement de la force politique que représente l’ex Président de l’assemblée national. En outre c’est aussi le signe que les arrestations de 15 cadres de GPS, puis des membres de sa famille, de sa garde rapprochée n’a pu freiner cet élan fulgurant. Ce score témoigne aussi de la capacité de cette nouvelle formation politique en peu de temps à pousser tous les observateurs à une conclusion objective : Guillaume Soro occupe une place prépondérante dans l’espace politique ivoirien.

Dans la même veine, l’opinion nationale et internationale appelle de plus en plus Ouattara à l’ouverture d’un dialogue et d’un consensus pouvant garantir l’intérêt général. Ce dialogue directe avec l’opposition et tel est mon avis personnel, devrait tourner autour de la libération des prisonniers politiques , du processus et du code électoral , les conditions de la transparence des élections, le retour d’exil de Blé Goudé et Gbagbo Laurent qui seront certainement bientôt libérés par la CPI , le retour d’exil forcé infligé par le régime RHDP à Guillaume Soro. Ces différents points sont essentiels à une décrispation de l’atmosphère politique. Le Consensus national est le véritable gage d’une réelle stabilité tant nourrie par les citoyens ivoiriens.

Le signal donné par cette adhésion à forte progression traduit la dynamique dont les citoyens sont les premiers artisans. Le manifeste sans doute, de leur  volonté de  liberté  d’expression, puis d’amélioration de leurs conditions de vie, là où des performances économiques sont brandies par le gouvernement sans pour autant voir les populations en être bénéficiaires .Lorsque les populations sont insatisfaites,  l’alternance politique est un moyen de recourir à d’autres formes de gouvernance . Mais comment y parvenir quand les conditions d’élections, justes, libres, transparentes et démocratiques ne sont pas réunies ? Ces questions sont à juste titre soulevées par l’opposition ivoirienne, les organisations internationales, et les observateurs avisés.

 

                               

                                                                                                                     Diack Gassama

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La banque mondiale désavoue la politique de Ouattara

Publié le par Diack gassama

La banque mondiale désavoue la politique de Ouattara

La banque mondiale désavoue la politique de Ouattara.

Alors que nous sommes à un an de 2020, date des prochaines élections. La mise en minorité du pouvoir Ouattara s'accentue. Les organismes internationaux se prononcent sur la politique du président Alassane Ouattara. Il y'a seulement quelques mois c'était la BAD ( banque africaine de développement) qui rendait les résultats de son enquête sur le taux de chômage. Les voyants sont au rouge, le taux réel de chômage en côte d'Ivoire se situe entre 70 et 90% . Alors qu'auparavant le ministre ivoirien de la jeunesse et de l'emploi s'évertuait à tronquer la réalité sur les plateaux de télévision ou autres médias, affirmant que le chômage en côte d'Ivoire est de 2%. Rocambolesque n'est ce pas? ce n'est pas tout, tenez-vous bien.

À ce désaveu vient se rajouter tout dernièrement, celui de la Banque Mondiale qui n'est pas allée de main morte. À ce propos, elle est claire : "Une population bien instruite, en bonne santé et bien nourrie rapporte davantage à l'économie que la construction de routes et de pont." Il n'est point besoin d'avoir un PHD en économie ou sortir des grandes écoles réputées pour savoir que ce message est soigneusement adressé au pouvoir Ouattara qui répète à longueur de journée que les ponts et les routes précèdent le développement. Que font-ils du capital humain? La réponse exacte se retrouve dans le bilan du RHDP parti au en disgrâce à tel point que les préoccupations fondamentales du moment sont déclinées. Les exigences, de transparence électorale par la mise en place conjointe d'une CEI ( commission électorale indépendante) crédible, mais surtout indépendante, sont balayées.

Le prochain et grand désaveu sera très certainement celui de la majorité des citoyens ivoiriens déconcertés constatant l'échec dans une réelle politique de développement humain.

 

                       Diack Gassama 

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Meeting de l'opposition prévu le 6 juillet à cocody Anono, voici les raisons ?

Publié le par Diack gassama

Meeting de l'opposition prévu le 6 juillet à cocody Anono, voici les raisons ?


Parti pour être le fruit d'un consensus tripartite entre gouvernement, opposition et société civile, le premier cité décline finalement toute démarche de réforme profonde de la CEI.
Voici sa proposition qu'elle impose sans équivoque: De 17 membres dans le bureau de la CEI, il décide de faire passer à 15 membres. Il s'agit ici donc d'une légère recomposition.
Cette pure anarque ne doit pas subsister avant les élections présidentielles de 2020. Il nous faut appliquer les résolutions de la cour africaine des droits de l'homme, dans leur entièreté. De quoi a peur le RHDP?

Les cartes nationales d'identité devant permette à tous les concitoyens ivoiriens de jouir facilement de leurs droits, est fixé à 5000 Francs CFA, tandis que dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne cette opération est gratuite. 

Fort de ces constats, c'est à juste titre qu'une conférence de presse s'est tenue ce 04 juillet 2019 à Abidjan , l'opposition parlementaire et les partis de l'opposition, font bloc contre les dérives dictoriales et autocratiques du pouvoir.
Ainsi donc, samedi 6 juillet à 9h, le RENDEZ VOUS est donné à tous au terrain d'ANONO Cocody pour marquer une protestation contre cette la non réforme de la CEI, la non gratuité de la CNI , la formation autocratique du bureau de l'assemblée nationale...

NB: meeting le samedi 6 juillet à 9h au terrain d'ANONO Cocody .

 

 

                       Diack Gassama 

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Les sorties du RHDP, un véritable désordre !

Publié le par Diack gassama

Les sorties du RHDP, un véritable désordre !

■ Les sorties du RHDP, un véritable désordre !

l'opinion nationale assiste à la déliquescence du pouvoir Ouattara. Des sorties aussi incongrues les unes que les autres. Après celle de Monsieur 2% de chômage, qui a estomatoqué les ivoiriens avec ses chiffres sur le chômage. C'est Madame IBIÈKISSÈ qui avait fait une sortie récemment face aux imans dans une mosquée leur demandant de les aider à garder le pouvoir sur 50 ans, dans l'irrespect de la laïcité. Sans en mesurer les dangers. 
Il y'a seulement quelques jours c'était le tour de Monsieur Haut parleur de tomber en panne. Lors de sa conférence de presse en réponse à BÉDIÉ, il affirmait que le RHDP n'a pas peur d'enrôler des étrangers, d'après lui de l'ironie. Mais je ne vois pas ce qui peut bien faire rire ici. C'est plutôt un lapsus révélateur non assumé. 
La dernière sortie déplacée hier c'est Monsieur Batchengué, qui parlait d'âge et de gouvernance. Le plus petit veut dépasser le plus grand, s'insurge. Est-ce l'âge qui détermine la capacité de bonne gouvernance. Nous sommes dans une époque où la gérontocratie n'est pas le maître mot. Le plus jeune en 2002 était à la tête des anciens, Monsieur Batchengué compris. Lorsqu'on y rajoute 17 années d'expériences de hautes fonctions à la tête de l'État, ministre, premier ministre, président de l'assemblée nationale, 1ier vice président de L'APF institution internationale. Comme d'aucuns le diraient le plus jeune est  prêt. 

Monsieur Batchengué n'a pas mesuré l'impact négatif sur le RHDP déjà en déconfiture. Là où il aurait été pertinent , ce serait contre les orpailleurs clandestins armés, les microbes , les coupeurs de routes ... voici les sujets où il est attendu. Mais comme vous le savez si bien, le leader générationnel occupe leurs esprits au point où il ne peuvent s'empêcher d'y faire mention directement ou indirectement. Enfin quel que soit la forme choisie, les ivoiriens le savent le plus jeune dont il parlait, c'est à dire Guillaume Soro rassemble tous les atouts pour incarner l'alternative crédible d'une nouvelle génération.
Intelligence, audace, expérience, partage et don de soi ...

Monsieur Batchengué rejoint le lot des sorties désordonnées. Le RHDP perd la clé du verrou. Les incohérences et inconséquences se multiplient. 

        

              
                              Diack Gassama

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Adjoumani trahit le secret du RHDP , décryptage !

Publié le par Diack gassama

Adjoumani trahit le secret du RHDP , décryptage !


Hier le RHDP a organisé une conférence de presse pour répondre au PDCI. Le porte-parole du RHDP a tenu des propos très grave.


M Adjoumani Kobenan dévoile le plan Machiavélique caché derrière son vrai faux slogan "2020 c'est bouclé c'est géré" Le RHDP prépare donc la fraude massive, à en croire les propos de son porte-parole : " le RHDP n'a pas peur d'enroler des étrangers pour constituer la liste électorale". Ce n'est pas nous qui l'affirmons sans preuve , mais c'est lui même qui le dit de ses propres mots et sa gestuelle qui a fidélisé sa pensée.

D'aucuns me diraient que ce pourrait être un lapsus, quand bien même que c'est un lapsus , on pourrait aisément parler de lapsus révélateur. Bon, accordons leur le bénéfice du doute, et analysons en profondeur ces propos. Considérons qu'il a voulu dire " le RHDP n'a pas besoin d'enroler des étrangers pour constituer son électorat." Il ne répond pas non plus à la préoccupation des ivoiriens au sujet de la fiabilité du système d'identification. Ce qui indiquerait en conséquence que la simple volonté de se maintenir au pouvoir suffirait pour user librement de ces mécanismes de falsification qui leurs sont facilement à portée. En effet, le président du PDCI RDA, Henri Konan Bédié, a été explicite quant à la cette fraude organisée en préparation par le biais de l'enrolement illégal des étrangers.
Les propos d'Adjoumani ne disculpent aucunement son parti le RHDP, à fortiori convaincre les citoyens ivoiriens.

Si l'on se réfère également à la lenteur constatée autour de la réforme de la CEI, il existe une concordance de méthode, mieux, une logique de non transparence. Conclusion, le RHDP espère s'offrir inconditionnellement à la fraude massive de son électorat. Au sortir de cette observation, gageons ensemble qu'il y'a une urgence d'accélérer le processus de la réforme de la CEI, condition sinéquanone d'élection transparente. Aussi qu'un oeil vigilant soit porté sur le nombre de naturalisations accordées en ces périodes.



               Diack Gassama


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Rififi au RHDP, les ambitions de Mabri semblent déranger

Publié le par Diack gassama

Rififi au RHDP, les ambitions de Mabri semblent déranger

Le ministre Albert Mabri Toikeusse, président de L'UDPCI et 2ième Vice président serait-il entrain de faire l'objet d'une mise à l'écart du gouvernement.

Selon certaines indiscrétions, il lui serait reproché de ne pas oeuvrer avec labeur pour la cause du premier ministre Amadou Gon coulibaly qui souhaite être candidat aux présidentielles de 2020, représenter donc le RHDP.
Les ambitions nourries par Mabri  semblent déranger ses compagnons du RHDP. Que Mabri décidera t-il quant à son avenir politique et celui de son parti L'UDPCI? Les semaines avenir nous le diront.

 


MON OBSERVATION : le RHDP aurait réglé ce problème, s'il se soumettait aux primaires. C'est le meilleur casting politique qui met en scène la transparence, la légitimité et la démocratie au sein des partis politiques.

D'ailleurs plusieurs militant alléguent que si des primaires aurait instauré une concurrence saine entre les prétendants aux prochaines élections de 2020. Avec pour avantage de garder des ténors de la scène politique du parti comme Guillaume Soro qui souhaitait voir le respect interne de la démocratie se prononcer.

Pour moi tous les autres partis politiques traditionnels gagneraient à emboîter le pas, en organisant leurs primaires. C'est aussi cela l'évolution démocratique au sein des partis.



                             Diack Gassama

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