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côte d'voire- Mesures contre le COVID-19, le président Ouattara oublie l’accompagnement social?

Publié le par Diack gassama

côte d'voire- Mesures contre le COVID-19, le président Ouattara oublie l’accompagnement social?

Le président Alassane Ouattara s’est exprimé hier lundi 23 mars face à la nation, dans le cadre des mesures contre cette pandémie du COVID-19 . ce qu’on peut retenir c’est que l’annonce du confinement s’est vue renforcée de 8 mesures supplémentaires.

Le président ivoirien a désavoué son gouvernement, en dénonçant le comportement laxiste, irresponsable et le favoritisme qui a prévalu en ce temps de crise pandémique. Il faisait référence à l’affaire INJS. En effet, la famille de son ministre Adama Bictogo, celle du célèbre artiste Gaou Magicien Asalfo, le Footbaleur Max Alain Gradel et bien d’autres… furent exemptés en catimini du centre improvisé de confinement IINJS (institut national de la jeunesse et des sports).

C’est seulement à la suite d’une protestation dans la même nuit du scandale et le lendemain matin, que le ministre de la santé Aka Ouélé décide, sous la pression des binguistes comme sont  communément appelés  les ivoiriens résidant en France, de laisser tous les passagers du vol Air France, rentrer chez eux. Cela, sans même s’assurer de savoir si certains d’entre eux étaient  contaminés et constitueraient par l’occasion un danger pour leur proche . Clairement cela avait, pour pour but de dissiper  le scandale, ce favoritisme élitiste honteux.

Revenons , au discours du président Ouattara sorti à la rescousse de ses ministres totalement largués. Il annonce 8 mesures supplémentaires à celles prises quelques jours avant. Toutefois, sans y prévoir des mesures sociales d’accompagnement des plus démunis, du secteur informel et des PME.  Comme le réclament de nombreux ivoiriens : « on veut bien restés confinés, mais on mange comment ? » voici ce qui ressort sur toutes les lèvres.

Pourtant son compair sénégalais, Macky Sall n’a pas ignoré en plus de mesures de confinement,annonce le décaissement d’ environ 1000 milliards en guise de riposte contre  le COVID-19 , puis des mesures de report fiscal, un budget spécialement prévu pour les familles paupérisées etc...

On pourrait relever parmi les faiblesses de ces mesures,  le flou relatif aux autorisations de sortir d’Abidjan. Quelle(s) autorité(s)  les délivrent ? Quelles sont  les conditions d’octroie de ces autorisations ?...

Pour résumer, Combattre le COVID-19  se fera dans le strict respect  des mesures en vigueur, mais également la clarification de celles entachées d’imprécision, enfin, le nécessaire accompagnement, qui sera de nature à soutenir les efforts solidaires du  contribuable ivoirien.

 

 

                                                                                                                                          Diack Gassama

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côte d'ivoire- Démission du ministre des affaires étrangères du gouvernement

Publié le par Diack gassama

côte d'ivoire- Démission du ministre des affaires étrangères du gouvernement

 Voici quelques mots qu'il a adressé à la suite de sa démission

« Chères sœurs, chers frères,

En tant qu’homme publique ayant assumé de nombreuses responsabilités au service de mon pays, je me dois de m’adresser à vous directement, pour vous informer de ma démission du gouvernement.

Je tiens à remercier le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, pour l’honneur qu’il m’a fait en me confiant des responsabilités au plus haut niveau de l’Etat, en qualité de Ministre Directeur de Cabinet, puis Ministre des Affaires Etrangères. J’ai travaillé à ses côtés en toute loyauté, en prenant toujours soin de lui faire part de mon honnête opinion en toutes circonstances.

Chères sœurs, chers frères,

A maintes occasions vous m’avez manifesté votre sympathie et votre soutien ; je vous en remercie du fond du cœur.

Seuls la grandeur de la Côte d’Ivoire, la justice, la démocratie et le bonheur des ivoiriens ont constamment motivé mon engagement politique.

Comme je l’ai toujours fait, je continuerai à mener ce combat avec vous.

Que DIEU vous bénisse ».

Marcel AMON-TANOH

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observation : rappelons que Le ministre des affaires étrangères de Côte d'Ivoire, Marcel Amon tanoh aurait démissionné du gouvernement. En effet depuis quelques jours, il manifestait son désaccord sur plusieurs points avec le président de la république Alassane Ouattara , notamment sur le mode de désignation du candidat du RHDP, cérémonie pendant laquelle il était absent d'ailleurs.

 

diack gassama

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La déclaration de l'opposition parlementaire, les détails du passage en force du projet de révision constitutionnelle!

Publié le par Diack gassama

La déclaration de l'opposition parlementaire, les détails du passage en force du projet de révision constitutionnelle!

Déclaration des Groupes parlementaires de l’opposition relative à la révision constitutionnelle.

Les Parlementaires ivoiriens ont été invités le 5 mars 2020 à se réunir en Congrès sur convocation du Président de la République pour entendre son discours sur l’état de la Nation.
Au cours de cette allocution, le Chef de l’Etat, à travers le Congrès, a indiqué au Peuple de Côte d’Ivoire et à l’opinion internationale qu’un projet de révision constitutionnelle portant sur les articles : 55, 56, 57, 59, 62, 74, 79, 90, 94, 101, 102, 134, 143, 144, 146 à 151, 160, 177, 181 et 182 sera soumis au Parlement. Ces modifications s’articulent autour de trois grandes reformes touchant le Pouvoir exécutif, le Pouvoir législatif et le Pouvoir judiciaire.
L’ensemble des modifications projettées touche le Cœur même de la Constitution, avec notamment, le statut du Vice-Président de la République et la continuité du mandat parlementaire. Si cette réforme est adoptée, le Vice-Président serait désormais nommé par le Président élu, avec l’accord du Parlement dont le mandat courirait au-delà du terme constitutionnel indiqué.
En réalité, il s’agit donc d’une nouvelle Constitution et non d’une révision Constitutionnelle. Toute chose qui appelle une consultation du peuple par Référendum.
En revanche, en optant pour la voie parlementaire, le Président de la République a fait le choix d’un passage en force. Pour preuve, les grands principes fixés en matière de procédure, par la Constitution elle-même, n’ont pas été respectés.
Il s’agit entre autres :
- De la soumission préalable du Règlement du Congrès au Conseil Constitutionnel comme indiquée, par l’article 134 de notre Loi fondamentale
Article 134 : « les engagements internationaux visés à l’article 120 avant leur ratification, les lois constitutionnelles adoptées par voie parlementaire, les lois organiques avant leur promulgation, les règlements des assemblées parlementaires avant leur mise en application doivent être déférés au conseil Constitutionnel qui se prononce sur leur conformité à la Constitution.
La saisine du Conseil Constitutionnel suspend le délai de promulgation ou la mise en application. »

- Des délais d’examen imposés dans la précipitation aux parlementaires, c’est-à-dire moins d’une semaine seulement pour un projet d’une si grande importance qui engage la Nation toute entière !
De plus, 5 collègues Députés, détenus, en attente de jugement, se trouvent dans l’impossibilité de déléguer leurs votes par procuration alors que selon l’article 7 de la Constitution du 8 novembre 2016 consacrant la présomption d’innocence, ils jouissent encore de leurs droits politiques.
Par ailleurs, 5 autres parlementaires sont en exil forcé du fait de pressions et ne peuvent donc prendre part aux travaux.
Cela exclut de fait l’expression d’une dizaine de volontés de représentants de la Nation et donc des populations dont ils sont les mandataires.
Au regard de tout ce qui précède, une opposition parlementaire qui se veut responsable et sérieuse, garante du respect de la volonté populaire, doit-elle se rendre complice de cette mascarade ? Peut-elle cautionner ces trop nombreuses dérives, qui entachent la crédibilité de l’Institution parlementaire et fragilise l’équilibre social ?
Pour les Groupes Parlementaires PDCI-RDA, Rassemblement et Vox Populi, il ne pourrait en être question. Au nom du Peuple de Côte d’Ivoire, nous disons NON au projet de révision constitutionnelle
Par conséquent, les parlementaires de l’opposition se retirent, dès cet instant des travaux parlementaires, visant à modifier la Loi fondamentale de notre pays.

Fait à Abidjan le 12 mars 2020
Pour les groupes parlementaires d'opposition
PDCI-RDA, Rassemblement et Vox Populi

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Mabri pas content, alors là pas du tout !!

Publié le par Diack gassama

 Mabri pas content, alors là pas du tout !!

Mabri pas content  alors là pas du tout !!!

Alors que le président de L’UDPCI , Dr Abdallah Mabri Toikeuse s’attendait à un mode de désignation plus respectueux de la démocratie et surtout de la base militante du RHDP, c’est à son grand désarroi qu’hier lors du conseil politique convoqué par le président Alassane Ouattara, le choix du candidat aux prochaines élections présidentielles a été décidé hâtivement selon Mabri. 

Ce dernier a même exprimé son mécontentement sur le choix d'Amadou Gon Coulibaly à travers un tweet , on ne peut plus clair : « Je suis un homme de conviction et je préfère dire ce que je pense.
Monsieur le Président, vous êtes le fils du Président Félix Houphouët-Boigny, qui nous a enseigné le dialogue. Nous nous appuierons sur le dialogue pour régler nos divergences.
Ne prenons pas des engagements d’une heure dans une salle, qui par la suite ne refléteront pas la réalité sur le terrain.
Faites donc comme Félix Houphouët-Boigny . Travaillez à nous mettre en équipe. » dixit Mabri .

C’est surtout la façon cavalière avec  laquelle cela a été fait qui lui laisse un goût amer.  Lui qui rêvait d’être président de la république de côte d’ivoire, voici son rêve ainsi envolé. Il a certainement passé l’une de nuit les plus désagréables notre ami  des montagnes. Que va-t-il faire désormais ? Se contentera t-il  de ruminer  sa  frustration ? Que peut-il faire ou dire pour changer la donne ? 

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Analyse- Guillaume Soro en tête de fil de l’alternance générationnelle

Publié le par Diack gassama

Analyse- Guillaume Soro en tête de fil de l’alternance générationnelle

Lors de son discours prononcé à Yamoussoukro le 5 mars dernier le président Alassane Ouattara décide de ne pas se présenter aux élections présidentielles de 2020, après les deux mandats qu’il a déjà fait à la tête de la côte d’ivoire. Notons que la constitution prévoit une limite de deux mandats, alors dans les faits il ne pouvait plus briguer un troisième. Nonobstant cette sortie brusque,  alors qu’il avait prévu se prononcer sur cette question au mois de juillet, le diagnostic politique est mené sur celui à qui il souhaiterait, semble t-il, faire une passe en profondeur. Du moins selon lui, un transfert, son premier ministre Amadou Gon Coulibaly. Avant cela, il convient de préciser qu’en côte d’ivoire, ce n’est pas un transfert qui se fait comme dans un royaume,  mais plutôt des élections qui organisées. De ce fait, le terme transfert de pouvoir est  inadéquat. il revient au peuple souverain, la désignation de son futur président.

Rentrons dans le vif du sujet, aussitôt la renonciation du président  Alassane Ouattara  annoncée que l’inquiétude  est soulevée par ses propres ministres, à savoir, Kandia Kamara et Adjoumani , qui pour préserver  sans doute leur post,  militent en faveur d’un troisième mandat, en dépit de son illégalité constitutionnelle. Quand même surprenant pour des républicains non ?

Cette inquiétude audible de ses propres ministres sonne en réalité comme un désaveu au regard  du choix de leur mentor,  qui souhaite positionner son premier ministre Gon Coulibaly. fort est de constater tout de même, que ce dernier  peine à rassurer ses propres ministres, sinon pourquoi s’inquiéter aussi fortement? Rappelons que le ministre adama Bictogo , avait lui aussi émis des réserves  il y’a quelques mois , sur la capacité de son premier ministre amadou Gon de conduire le RHDP aux échéances présidentielles de 2020.Tout récemment,  c’est le ministre Amon Tanoh qui semble dans sa posture, se démarquer d’un soutien direct au premier ministre. Alors difficile dans ce contexte pour amadou Gon, de faire figure de leader d’une jeune génération,  comme employé par le président de la république.

Pendant ce temps, et cela depuis plusieurs années, un autre leader a pris une longueur d’avance sur tous ses adversaires, dans le paradigme de l’alternance générationnelle. D’ailleurs en côte d’ivoire lorsqu’on évoque l’alternance générationnelle 2020,  univoquement, un seul nom marque les esprits : Guillaume Kigbafori Soro, ex président de l’assemblée nationale et président de GPS( génération et peuples solidaires ). il est incontestablement l’homme que l’histoire de son pays positionne naturellement,  en tête de fil ; pour son audace, sa pertinence. Un leadership clairvoyant, qui réussit à convaincre même les plus sceptiques sur l’après Ouattara. En effet Guillaume Soro,  a toujours eu de l’avance sur les hommes de son temps. Lorsqu’il y’a quelques années,  il parlait de l’alternance générationnelle lui et ses hommes, personne n’y croyait. Aujourd’hui, les faits lui donne raison. il avait déjà orienté les regards vers ce à quoi nous assistons.  Il est l’homme de la situation, jouissant d’une popularité et une audience indiscutable sur la scène politique ivoirienne. Il suffit de suivre l’un de ses talk live sur les réseaux sociaux pour s’en convaincre.  Aujourd’hui,  samedi 7 mars à 20H le leader générationnel, Guillaume Soro s’exprimera face à ses concitoyens. L’attente est déjà forte sur les réseaux sociaux.

 

                                                                                Diack Gassama

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décryptage- Le président décide de ne pas se présenter aux présidentielles 2020 !

Publié le par Diack gassama

décryptage- Le président décide de ne pas se présenter aux présidentielles 2020 !

Aujourd’hui à Yamoussoukro le président Alassane Ouattara a pris une décision solennelle en réunissant le congrès parlementaire, députés et sénateurs réunis. Il  renonce à se présenter candidat aux prochaines élections présidentielles de 2020 pour transférer le pouvoir à une nouvelle génération.

A examiner de plus près , le président Alassane Ouattara , était face à un dilemme , soit s’obstiner contre toute attente pour briguer un troisième mandat , ce qui passerait très mal  aux yeux de la communauté internationale , l’ONU( organisation des nations unies) , l’UA (l’union africaine) , L’UE (l’union européenne ),  les organismes financiers internationaux , la CEDEAO (communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest ) . En effet,  ces nombreuses crises qu’ont connus les pays d’Afriques subsahariennes et centrale en raison de la boulimie de leurs présidents, pousse la communauté internationale à  jeter un regard plus attentif, c’est en cela que des pays comme le Gabon, le Cameroun, la guinée, la côte d’ivoire  et bien d’autres … oscillent dans ce collimateur.

Le second choix était celui qu’il pouvait faire et qu’il a fait, c’est de renoncer à un autre mandat, avec un double avantage : contenter la communauté la communauté internationale sur ce point précis du respect des mandats et marquer l’esprit des ivoiriens en refusant de se présenter lui-même à un autre mandat. Ce deuxième  point serait une aubaine pour rentrer dans l’histoire de la côte d’ivoire.

Cependant, plusieurs questions subsistent :

  1. Pourquoi avoir pour projet de modifier la constitution à 7 mois des élections,  si ce n’est pour toujours tirer les ficelles du pouvoir en garantissant l’élection du candidat de son parti ? quand on sait les leviers tendancieux et pernicieux qu’offrent la modification de la constitution à l’approche des élections.

 

  1. Semble t-il qu’une élection à un tour est envisagé, en quoi un second tour pour départager les  deux candidats qui se démarquent est dérangeant ? enfin sauf quand est pas sûr du candidat à venir de son parti .

 

  1. Si le système devait être introduit pourquoi attendre au dernier moment pour le faire n’aurait t-il pas été judicieux de l’introduire aux prochaines élections à venir après celle de 2020 ?

 

  1. En cas de non tenue des élections à la date prévue, 31 octobre, le mandat législatif est prorogé jusqu’aux prochaines élections. Si tout est bouclé et géré comme le dit si bien le RHDP, quelle raison pourrait empêcher la tenue des élections si ce ne sont des nouveaux articles conflictuels insérés en ce nouveau projet  révision constitutionnelle.

 

Le projet de révision constitutionnelle biaise l’annonce de sa non candidature qui finalement est à prendre avec des pincettes,  dans la mesure où rien n’est fait actuellement,  pour permettre le retour au pays des opposants phares en l’occurrence, le président de GPS , le leader générationnel guillaume Soro , l’ex chef d’Etat et président du FPI  Laurent Gbagbo et le président du COJEP Charles Blé Goudé . En outre, qu’est-il fait de la question de la libération des prisonniers politiques ? Une vraie élection démocratique, est libre et ouverte à tous les candidats sans exclusion quelconque. C’est donc dans ce contexte que les observateurs avisés attendent des suites du projet de révision constitutionnel. Exulter si précipitamment serait plus émotif qu’autre chose.

 

                                                                                                               Diack Gassama

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